Actualités régionales

L’octodon, dégu ou dègue du Chili (Octodon degus)
15/01/2021

L’octodon, dégu ou dègue du Chili (Octodon degus)

Les octodons sont des animaux sociaux, robustes qui vivent une dizaine d’années (8 ans en moyenne). Ils adorent interagir et avoir des contacts avec d’autres dégus ou encore des humains. Ces caractéristiques en font d’excellents animaux de compagnie. Toutefois privés d’interaction sociale, ils peuvent devenir agressifs ou se mutiler. C’est pourquoi il est préférable d’en avoir deux au minimum. Le terme Octodon fait référence à la forme de 8 de la surface occlusive de leurs prémolaires et molaires. Origine Les dégus vivent dans les plaines à l’ouest de la cordillère des Andes. Ce sont les mammifères les plus prolifiques du Chili et ils sont considérés comme une peste agricole dans ce pays ! Reproduction Les dégus se reproduisent rapidement. Ils sont sexuellement matures à l’âge de 3 à 4 mois, mais il est recommandé d’attendre que la femelle ait entre 4 et 9 mois avant de la reproduire pour éviter les complications durant la gestation et à la mise bas. Ils se reproduisent toute l’année en captivité et peuvent avoir jusqu’à 3 portées par année. La durée de la gestation est de 87 à 93 jours et le nombre de petits par portée est de 6 à 7 en moyenne. Les petits sont sevrés à l’âge de 4 à 6 semaines. On comprend donc l’intérêt de sexer les individus rapidement et de stériliser le mâle si l’on possède un couple. De même, attention à sexer les petits rapidement en cas de reproduction. L’alimentation Il est recommandé de donner des granulés pour cochon d’Inde ou pour octodon. Du foin de bonne qualité devrait toujours être disponible. Des morceaux de carottes et autres légumes peuvent être offerts comme friandises. Les noix et les arachides peuvent être données en quantité limitée. Les aliments sucrés (fruits, raisins, bâtonnets au miel) sont fortement déconseillés , car les dégus ne tolèrent pas bien le sucre et peuvent développer de graves problèmes digestifs ou devenir diabétiques. Manipulation Ne tentez jamais d’attraper votre dégu par sa queue , car la peau pourrait vous rester dans les mains créant ainsi une plaie importante ! Prenez-le en joignant vos deux mains en sous lui et tenez-le contre vous. Cage Les dégus nécessitent une grande cage avec des tablettes, des branches, une roue d’exercice et beaucoup d’espace pour courir. Une litière de papier recyclé est idéale. La litière de pin est moins recommandée et l a litière de cèdre est déconseillée à cause de son effet irritant sur la peau, les yeux et le système respiratoire. Un bain de sable (5 cm de profondeur) devrait être mis à leur disposition pendant 20 à 30 minutes 1 fois par jour pour maintenir leur pelage propre et prévenir les maladies de peau. Visites chez le vétérinaire Un examen clinique annuel incluant une analyse de selles est recommandé. Un bon examen dentaire peut aussi être réalisé à cette occasion. Des puces électroniques sont disponibles pour identifier les octodons et un fichier national permet depuis cette année de vous contacter si vous perdez votre dégu...
Choisir le prénom de son chien
08/01/2021

Choisir le prénom de son chien

Un nouveau membre dans la famille ! Il est temps de se réunir pour se poser une question fondamentale « Comment appelle-t-on le chien ? » Le S est à l’honneur en 2021. Avant de trouver le prénom de votre chien, nous vous donnons quelques conseils pour bien le choisir. En effet, il y a quelques « règles » à savoir. De plus, son prénom est une base essentielle pour son éducation. Choisir un nom de chien avec deux syllabes Favorisez les prénoms qui sont courts.  En effet, votre animal de compagnie n'entend principalement que 2 syllabes  ; 3 au maximum.  Les lettres et les sons un peu inaudibles tels que « aï », « f », « b », « l » ou « p » sont à écarter. Les prénoms qui se rapprochent d’un ordre sont à éviter, par exemple le prénom « Sissi » peut être confondu par votre chien avec l’ordre « Assis » ; cela peut le désorienter. Choisir un nom de chien qui se termine par une voyelle Les noms qui finissent par une voyelle changent de ton lorsque vous appelez votre chien. C’est important, car les chiens distinguent les plages de fréquences à un niveau beaucoup plus élevé que nous. Ainsi un prénom qui finit par une voyelle est plus efficace pour attirer l’attention de votre toutou.  Dans le prénom de votre chien, privilégiez toujours une voyelle forte après une consonne faible ou inversement   et n’hésitez pas à doubler les sons.   (Loulou par exemple)   Bien entendu, au-delà de l’aspect pratique du nom de votre chien, vient la signification de son patronyme. À la manière du choix des prénoms des enfants, vous pouvez orienter vos recherches selon l’origine de votre chien. Certains préfèrent s’inspirer de références qu’ils aiment, tirés de livres ou de films. Alors à vous de jouer : ·          Sabrina ·          Sacha ·          Safari ·          Safran ·          Saga ·          Saiko ·          Saladin ·          Salambo ·          Salem ·          Sally ·          Salomé ·          Salsa ·          Salto ·          Salva ·          Salvador ·          Sam ·          Samaël ·          Samba ·          Samson ·          Samy ·          Sandro ·          Sandy ·          Sangria ·          Saphir ·          Sapho ·          Saphyr ·          Sara ·          Sartre ·          Sasha ·          Satan ·          Satanas ·          Satie ·          Satine ·          Sato ·          Saturne ·          Saucisse ·          Sauvage ·          Savage ·          Saxo ·          Scarlett ·          Schnaps ·          Schubert ·          Schweppes ·          Scoda ·          Scooby ·          Scoop ·          Scott ·          Scotty ·          Scoubidou ·          Scout ·          Scouter ·          Scrappy ·          Scully ·          Serena ·          Sergei   ·          Seth   ·          Seymour ·          Shadow ·          Shaggy ·          Shana ·          Shanel ·          Shangai ·          Shannon ·          Sheba ·          Sherkan ·          Sherlock ·          Shiva ·          Shrek ·          Siam ·          Sidney ·          Sidonie ·          Silke ·          Silver ·          Simba ·          Simbad ·          Sinistro ·          Sirene ·          Sirius ·          Sirona ·          Sisko ·          Sissi ·          Sixtus ·          Skip ·          Skippy ·          Sky ·          Skype ·          Skyper ·          Smarties ·          Smoke ·          Smoking ·          Snooki ·          Snoop ·          Snoopy ·          Snow ·          Socks ·          Socrate ·          Soho ·          Soja ·          Sol ·          Soleil ·          Solinka ·          Solveig ·          Sonic ·          Sony ·          Sookie ·          Soquette ·          Spaghetti ·          Spain ·          Sparta   ·          Speed ·          Speedy ·          Sphinx ·          Spice ·          Spike ·          Spirit ·          Spirou ·          Spock ·          Spooky ·          Spot ·          Sprite ·          Stabilo ·          Stan ·          Stanley ·          Stardust ·          Starsky ·          Stella ·          Style ·          Stylo ·          Strauss ·          Stûpa ·          Stupeur ·          Sucette ·          Sucre d'orge ·          Sucrette ·          Sudoku ·          Sulfur ·          Sulfure ·          Sully ·          Sultan ·          Sultane ·          Sumaï ·          Sumo ·          Sun ·          Sundance ·          Sunday ·          Sunny ·          Super ·          Supo
Calculs et lithiases urinaires chez le chat
17/12/2020

Calculs et lithiases urinaires chez le chat

Le syndrome du « chat bouché » est de plus en plus rencontré en médecine vétérinaire. Ceci tient certainement au fait que les chats vivent actuellement plus souvent dans un milieu urbain, ont une longévité plus importante et font l’objet de soins plus attentifs de la part de leurs propriétaires. Les origines et les causes de la maladie Elles ne sont cernées que depuis peu.  La cause primitive serait due à un stress décompensé. Le chat vivant dans un milieu inadapté compense par la mise en place   de réactions neuro-hormonales.  Ceci conduit notamment à la prise de poids qui est souvent reliée à un fort risque de lithiase. Lors des crises, le stress est décompensé, ce qui se traduit notamment par une irritation de la muqueuse vésicale, très douloureuse, entraînant de symptômes importants. Dans le cas de calculs de taille importante, les causes diffèrent en fonction de la nature du calcul. Il faut alors rechercher une cause métabolique ou un  déséquilibre alimentaire  face à une forte sensibilité génétique.   Les Symptômes   Ce sont ceux d’une cystite :  irritation et léchage de l’aire génitale, douleur à l’émission d’urine, urines fréquentes, de faible volume, parfois teintées de sang, chat qui a   tendance à faire à côté de sa litière...  En cas  d’aggravation , cela peut aller jusqu’à  l’obstruction  qui aura un fort  retentissement sur l’état général : apathie (grande faiblesse), prostration, aucune émission d’urine, anorexie...  Cet état est grave car pouvant entraîner une insuffisance rénale et rapidement la mort de  l’animal.  Il s’agit donc d’une urgence.   La Maladie   Les calculs urinaires, quelle que soit leur nature, sont des évènements assez rares chez le chat (3 à 4 fois moins fréquents que chez le chien). En revanche,  nos félidés sont plus sensibles à la cystite idiopathique qui se complique le plus souvent par la présence de « sablose »,  une quantité importante de petits calculs qui vont conduire à une obstruction des voies urinaires basses.   La prévention   Elle est assez complexe. Il convient de toujours garder à l’esprit que le chat est à la fois prédateur et proie, et qu’à ce titre  son milieu de vie doit lui permettre de se percher et de se cacher tout en observant.  Il faut donc lui permettre de trouver des recoins dans son lieu de vie.  En ce qui concerne les chats vivants en communauté, il est recommandé d’avoir au moins autant de postes (couchages, gamelles d’eau, de nourriture, de litière...) qu’il y a de chats.  Sinon, un des chats risque d’être stressé par un environnement concurrentiel.  Les récidives ont assez souvent lieu à l’entrée de l’été et de l’hiver  : ceci est lié à des pertes en eau par voie respiratoire, liées à la sécheresse de l’air.  Une alimentation adaptée est importante tout au long de l’année,  mais durant ces périodes il peut être judicieux d’ajouter une fraction sous forme humide afin de compenser ces pertes hydriques.   LeTraitement   Lorsque le chat est « bouché », c’est-à-dire que les calculs obstruent l’urètre,  seul un acte chirurgical sous anesthésie peut permettre de rétablir l’émission des urines.  Un suivi de l’état général nécessite une hospitalisation. Lorsque  les symptômes montrent des signes de cystite, le traitement est assez complexe.  Tout d’abord il cherchera à limiter la douleur et le spasme (on a parfois recours aux morphiniques) pour gérer la crise. Il est également impératif de rechercher la cause, notamment en cas de cystite idiopathique où il faudra rechercher la cause du stress, la supprimer si possible ou traiter ce stress avec des anxiolytiques.  Le traitement s’accompagne de mesures d’hygiène de vie comprenant une alimentation adaptée, idéalement humide, d’une mise à disposition d’eau (multiplication des sources), et d’un enrichissement du cadre de vie du chat.   Conclusion   Les maladies du bas appareil urinaire chez les chats sont des entités médicales complexes.   La prévention  comme le traitement passent par  une bonne compréhension du mode de vie de votre compagnon.  Ceci implique donc de fournir au chat un milieu adapté, une alimentation adaptée dans sa forme et son mode de distribution et parfois la mise en place d’un traitement approprié.  Chez les chats qui ont déjà présenté un épisode, le risque de récidive est assez élevé, et un suivi régulier est recommandé.
Alimentation du chien et du chat : ce qu'il faut savoir
11/12/2020

Alimentation du chien et du chat : ce qu'il faut savoir

Le chien et encore bien plus le chat sont des carnivores. Bien que nous leur attribuions souvent le qualificatif de « compagnon » (étymologiquement « cum panis», celui avec qui on partage le pain), il faut éviter de vouloir les nourrir comme nous. Certains aliments ne leur conviennent pas, et parfois même s’avèrent dangereux pour leur santé.   Éviter la surcharge énergétique : En premier lieu, c’est l’équilibre de la balance énergétique qui doit faire l’objet d’une évaluation rigoureuse : le besoin énergétique d’un petit chien ou d’un chat est très faible comparé à celui de son maître. Peser régulièrement son animal permet de vérifier qu’il conserve son poids idéal. Toute prise de poids de l’ordre de 5% est anormale et doit conduire à la mise en place d’un régime adapté.  Il faut savoir que ce qui paraît insignifiant pour un humain de 70 kg va prendre des proportions importantes pour un chien ou un chat. Une demi-tranche de jambon couvre plus que les besoins quotidiens d’un chat.   Ce qu’il ne faut pas donner :  Chocolat, café, thé : ils contiennent de la théobromine qui peut entraîner ulcères, nervosité, troubles cardiaques et respiratoires, notamment chez les Brachycéphales comme les bouledogues. L’ingestion d’une tablette de chocolat noir peut être fatale pour un chien de 5 kg.    Ail, oignon, échalote : ils contiennent en effet, des substances hémolytiques, les thiosulfates qui peuvent entraîner des anémies.    Raisin : chez le Chien, la consommation excessive de raisin peut dans certains cas entraîner des diarrhées, et parfois des insuffisances rénales irréversibles. Une absorption de 10 g de raisin par kilo de poids peut être toxique. La substance impliquée n’est pas connue actuellement.    Pommes de terre crues : elles contiennent de la solanine, une substance pouvant entraîner des troubles cardiaques. Elles sont mal digérées par les chiens et les chats.   Ce qu’il faut éviter :  Les avocats : ils contiennent des persines pouvant entraîner à forte dose des détresses respira-toires et des troubles cardiaques.    Les noisettes, noix, et autres fruits secs : riches en minéraux et particulièrement en phosphore, ils sont à éviter chez les animaux âgés ou ayant déjà eu des calculs urinaires.    Le lait : relativement bien toléré par le jeune, il peut provoquer des diarrhées chez l’adulte en raison de la perte de la faculté à digérer le lactose.    Le blanc d’oeuf cru : il contient de l’avidine, et peut, en grande quantité, provoquer des troubles piégeant la vitamine B8 ou biotine. Cette avidine disparaît lors de la cuisson.    Le foie : en grande quantité et donné régulièrement, il peut avoir, notamment chez le Chat, des effets désastreux sur le squelette, par hypervitaminose A.    Les noyaux de fruits : comme ceux des cerises, des abricots, des pêches, et dans une moindre mesure les pépins de pomme ou de poire, contiennent des glycosides cyanogéniques toxiques pouvant entraîner des vomissements, de la diarrhée et dans certains cas des troubles car¬diaques pouvant être mortels, voire des occlusions abdominales en cas de taille moyenne de noyaux.   Ce qu’il est préférable d’éviter:  Les os : ils peuvent provoquer des constipations ou des lésions du tube digestif voire des occlusions abdominales, et nécessiter des interventions lourdes et risquées lorsqu’ils sont coincés dans l’œsophage ou les intestins.    Les produits avariés : bien que moins sensibles que l’Homme aux aliments avariés, les chiens et les chats peuvent être également intoxiqués par des aliments avariés.    Graisses rances : elles peuvent provoquer des pancréatites par libération de peroxydes et d’aldéhydes toxiques.    Les champignons comestibles, les choux, les haricots secs et les radis : ils sont à éviter, car ils peuvent provoquer des troubles digestifs.    Compléments minéraux : certains compléments peuvent être nuisibles si votre chien ou chat reçoit déjà un aliment équilibré. Les vitamines liposolubles (Vit A, D, E et K) ont des effets secondaires à forte dose. Certains minéraux bénéfiques, comme le sélénium ou le cuivre également.    En période de croissance, un excès de calcium sera plus nocif qu’un manque.    Prenez conseil auprès de l’équipe vétérinaire qui vous conseillera sur l’opportunité d’un supplément pour votre animal.   Une bonne alimentation est garante d’une bonne santé durable.   Le chat et peut-être plus encore le chien sont enclins à consommer notre nourriture. Le chat aura souvent « l’instinct » de refuser des denrées qui ne lui conviennent pas, comme certains végétaux, alors que les chiens les accepteront plus volontiers.   Cette liste n’est pas exhaustive et concerne les aliments les plus courants.   Donc, n’hésitez pas à consulter votre vétérinaire si votre compagnon a consommé ou est susceptible d’avoir consommé des aliments inadaptés, ou si vous constatez.  des troubles.
Importance et intérêt de la visite annuelle de santé
09/12/2020

Importance et intérêt de la visite annuelle de santé

Si une année représente un laps de temps assez court dans la vie d’un être humain, ça n’est pas le cas pour nos compagnons, dont l’espérance de vie est bien plus courte. Aussi, durant cet intervalle d’une année, des modifications ou des troubles peuvent apparaitre insidieusement, et pourront être décelés lors d’une visite chez votre vétérinaire. Une détection précoce de ces troubles évite ainsi, bien souvent, la survenue des « découvertes » plus graves, car trop avancées dans le temps.   L’examen clinique général : Lors de cette visite annuelle, votre vétérinaire va pratiquer un examen de l’ensemble des fonctions de votre chien ou de votre chat : • L’appareil cardio-respiratoire est observé afin de vérifier le fonctionnement du muscle cardiaque : une anomalie dans la fréquence des contractions, dans le rythme, ou un « souffle », peut passer inaperçu, même à un propriétaire très attentif. L’auscultation pulmonaire et la mesure du rythme respiratoire ainsi que le contrôle de la couleur des muqueuses rendent compte de la bonne oxygénation des organes. • La palpation abdominale permet de vérifier qu’aucune masse, douleur ou anomalie n’est présente et que les organes sont à leur place. La palpation des reins permet par exemple d’évaluer leur taille et leur forme et de détecter précocement un trouble fonctionnel. • La palpation des ganglions lymphatiques peut mettre en évidence un problème infectieux, inflammatoire ou un processus tumoral. • Un contrôle des articulations et de la musculature permet d’évaluer une éventuelle arthrose, qu’il est par exemple très difficile de voir chez un chat. • La vérification des organes des sens (yeux, oreilles, nez), permet de contrôler que votre compagnon voit et entend bien. Une cataracte progressive pourrait diminuer la vision de votre chien. Une diminution de la quantité de larmes pourrait conduire à des problèmes de cornée. Les conjonctives sont également regardées. • Un examen de l’état bucco-dentaire est réalisé : les maladies parodontales, autant chez le chien que chez le chat, si elles ne sont pas traitées à temps, peuvent conduire au déchaussement et à la perte des dents, mais peuvent aussi, et c’est plus grave, entraîner des maladies systémiques (cardio-vasculaires, rénales, hépatiques...) • L’état de la peau et du pelage est aussi évalué, afin de rechercher d’éventuels parasites, ou des troubles internes (métabolique) qui pourraient conduire à des poils ternes, des anomalies, etc. Certaines affections discrètes peuvent avoir des répercussions sur la santé cutanée. Des formations anormales sont recherchées (verrues, excoriations, masses cutanées ou sous-cutanées...) • En fonction du sexe de votre compagnon, un examen de l’appareil génital sera effectué (recherche de nodules mammaires ou de l’infection de l’utérus chez la femelle, vérification de la prostate et de la symétrie des testicules chez le mâle). • Le contrôle du poids et de l’état corporel, qu’il est recommandé de pratiquer à une fréquence plus grande qu’annuellement, est également important : toute variation anormale en plus (surpoids !) ou en moins, doit conduire à en rechercher les causes et à mettre en place un traitement adapté (régime par exemple).   L’importance de l’échange avec votre vétérinaire : quels points aborder ? Poids, appétit, comportement alimentaire, régime alimentaire, modification de la consommation d’eau...   • Mobilité : difficultés à se lever, activité, douleurs éventuelles... • Troubles digestifs : fréquence, qualité et quantité des selles, leur couleur...les vomissements, les boules de poils chez les chats... • Comportement : destruction, vocalisations, propreté excessive ou malpropreté, léchages, comportement urinaire anormal chez un chat, baisse d’activité, léthargie... • Éternuements, toux, mauvaise haleine, écoulements oculaires ou nasaux... • Grattage, odeurs corporelles, fréquence des shampooings, grosseurs sur la peau...   Vous pouvez donc vous préparer à cet échange en observant votre compagnon, et ainsi vérifier avec votre praticien ce qui est normal ou non. La visite annuelle est donc importante pour répondre aussi à toutes vos questions.   A quel âge commencer les visites régulières ? Chez les chiots de grande race, pour qui la croissance peut durer jusqu’à deux ans, plusieurs visites sont recommandées durant la croissance afin de vérifier que celle-ci se déroule normalement. Dans le cas contraire, seul votre vétérinaire sera suffisamment compétent pour vous recommander les actions correctrices à mettre en place. Chez tous les chiens et chats, il est important de réaliser des visites régulièrement dès la fin de la croissance. Votre vétérinaire pourra établir avec vous la fréquence idéale de ces visites, en fonction des prédispositions de votre compagnon (fonction de sa race, de son activité, de votre lieu de résidence...). Chez un animal plus âgé, il peut être indiqué d’effectuer des visites plus rapprochées.   Faut-il envisager des examens complémentaires ? L’examen clinique donne beaucoup d’informations, mais chez l’animal âgé, il est judicieux de pratiquer également un bilan sanguin au moins annuellement. Ceci permet de vérifier notamment le fonctionnement rénal et hépatique, de rechercher un diabète, et de vérifier toute suspicion de troubles mis en évidence lors de l’examen clinique. Une prise de sang réalisée « à blanc », alors que tout va bien servira de référence et sera toujours utile pour déceler une modification, même légère. Dans certains cas, une radiographie, une échographie ou d’autres examens pourront vous être proposés si nécessaire.   La visite annuelle est aussi le moment idéal pour mettre à jour les défenses immunitaires de votre compagnon. Si tout va bien, votre vétérinaire pourra donc vacciner votre chien ou votre chat. C’est aussi l’occasion d’envisager le programme de vermifugation et de prévention contre les parasites externes (puces, tiques, aoûtats...) pour l’année à venir. Celui-ci varie en fonction du mode de vie et du lien de vie de votre compagnon.   Conclusion Les visites annuelles (ou plus régulières !) ont une importance cruciale dans la prévention : « Il vaut mieux prévenir que guérir » ! Il est prouvé que des affections découvertes alors que « tout va bien » ont plus de chance de guérir ou d’être stabilisées que si les signes et le besoin de soins sont évidents. Des visites de contrôle où rien de pénible ne se passe pour votre compagnon permettent en plus de le familiariser et de le mettre à l’aise avec l’équipe soignante, ce qui pourra limiter son stress en cas de besoin. L es visites de routine ont donc de nombreux intérêts, et contribuent à améliorer la qualité de vie et la longévité de votre compagnon.
Le rat
03/12/2020

Le rat

LE RAT (RATTUS NORVEGICUS)   Les rats sont d’excellents animaux de compagnie, intelligents, curieux, peu portés à mordre.  Chez les adultes, les mâles se reconnaissent facilement à leurs testicules de chaque côté de la queue, qui peuvent parfois remonter dans l’abdomen.   Votre ratte est-elle stérilisée ? Les tumeurs mammaires sont une des principales causes de mortalité chez le rat. La stérilisation diminue l’apparition des tumeurs mammaires cancéreuses.    Votre rat éternue souvent ? Ne laissez pas la maladie évoluer car ce simple « rhume » peut évoluer en pneumonie ou en otite chez le rat, et être aussi associé à des problèmes reproducteurs (avortement). Environnement  La cage doit être aussi grande que possible , munie de hamac, de plateformes et de cachettes si possible. La litière ne doit pas être poussiéreuse pour éviter les problèmes respiratoires : on préfèrera les litières de chanvre et de copeaux de maïs à la sciure de bois. Il est recommandé de couper les griffes de votre rat pour votre confort et pour éviter qu’il ne se blesse en se coinçant une griffe quelque part. Soins préventifs  Les tumeurs mammaires sont une des principales causes de mortalité chez le rat, aussi bien chez le mâle que chez la femelle. La stérilisation diminue l’apparition de certaines tumeurs mammaires. Elle est aussi conseillée pour prévenir les naissances non désirées.   Les éternuements (transparents ou colorés en rouges par les porphyrines de la glande de Harder) ne sont pas à prendre à la légère chez les rats. Ils peuvent être dus à des virus et des bactéries pouvant causer des pneumonies graves et parfois des infections de l’utérus et des abcès. Les éternuements sont donc le signe d’un problème grave chez le rat, qu’il faut soigner avant que celui-ci ne dégénère.   Il n’y a pas de vaccin à faire chez les rats domestiques. Toutefois, il est important que votre petit rongeur soit vu en consultation afin de dépister d’éventuels parasites, des problèmes de santé, et afin de subir un examen dentaire.   Les rats sont des animaux sociaux. Il est préférable d’en avoir au moins deux, idéalement qui ont toujours vécu ensemble. Si vous voulez introduire un nouveau rat, il est important de faire une quarantaine pour dépister un éventuel problème de santé. Certains rats sont porteurs sains de pathogènes qui peuvent être contagieux. Il est donc préférable d’acheter plusieurs rats en même temps. Si cela n’est pas possible, on isole le nouveau rat 40 jours dans une pièce différente, puis si tout va bien, on peut mettre les cages des rats côte-à-côte puis organiser une rencontre en terrain neutre (nouvelle cage) sous surveillance.
Quiz sur l'arthrose
27/11/2020

Quiz sur l'arthrose

L’arthrose est une maladie très courante qu’il faut prendre au sérieux. Mieux connaître cette pathologie permet tout simplement de la prendre en charge plus rapidement et plus efficacement. Rien de tel qu’un petit quiz pour apprendre quelques informations essentielles sur l’arthrose ! Chargement…
Bien connaître son chat
19/11/2020

Bien connaître son chat

Mieux vous saurez observer votre animal et analyser son comportement et plus vite vous pourrez intervenir. N’oubliez pas qu’une intervention précoce peut entraîner un rétablissement de l’animal, et une prise en compte trop tardive, engendrer des complications. 5 points particuliers doivent vous permettre de savoir si votre chat va bien ou non l’activité et le comportement l’appétit et la soif les selles les mictions le poids   Facile à surveiller, il suffit d’observer son chat dans la journée. Même si un chat malade peut présenter une attitude normale, une observation précise permet toujours de détecter quelques modifications : Un chat habituellement réservé et qui cherche de l’attention, un chat d’habitude très joueur et sociable qui se cache, un chat sympa qui devient agressif… Un changement de comportement ne traduit pas forcément une maladie, mais il est parfois le seul symptôme décelable dans un premier temps. Ces changements parfois subtils peuvent passer inaperçus si le propriétaire n’observe pas son chat. Une diminution de l’activité peut être liée à des blessures, à de la fièvre, à des troubles internes ou à de la faiblesse. L’appétit et la soif En fonction de ce que le chat mange, il est plus ou moins aisé de détecter un changement d’appétit. Si votre chat mange de l’aliment humide, il est facile d’observer si l’animal mange ou non. Mais cet aliment n’est pas idéal pour le chat compte tenu de son régime alimentaire (le chat mange jusqu’à 20 fois par jour en petite quantité). Concernant l’eau, il est primordial que l’animal en ait toujours à sa portée et qu’elle soit fraîche. Si le chat mange de l’aliment humide (boîtes, sachets fraîcheur), la consommation d’eau peut être très faible, mais normale.  Une augmentation brusque de la soif doit vous inquiéter. Elle peut signaler une affection interne. Le personnel de la clinique vétérinaire peut vous indiquer comment surveiller la consommation d’eau pendant 72 heures afin de confirmer si elle est vraiment excessive ou s’il s’agit, par exemple, d’une simple réaction à la chaleur. Pour les chats qui vivent dehors, cette surveillance est plus difficile. N’hésitez pas à garder votre chat enfermé pendant 2/3 jours pour l’observer. Ce que vous pouvez faire :   Distribuez la même quantité de nourriture chaque jour, et mesurer la quantité consommée. Un seul membre de la famille devra s’occuper de l’aliment et de l’eau du chat, pour éviter les erreurs.  Passez chaque jour un peu de temps avec votre chat pour vérifier si son activité, son attitude ou son comportement a changé. Observez sa respiration, sa posture et sa démarche.   Les selles Lorsque l’animal se toilette, il ingère des poils. Ces poils peuvent engendrer une constipation. Certaines croquettes et compléments alimentaires permettent de favoriser l’élimination de ces boules de poils. Si votre chat a la diarrhée, ce n’est pas normal non plus. Observez son comportement, et surveillez attentivement. Un chat devrait déféquer chaque jour ou presque. Si plus de trois jours passent sans selles, ou si la diarrhée persiste, consultez votre vétérinaire. Ce que vous pouvez faire :     Nettoyez chaque jour la litière du chat et évaluez les selles qu’elle contient ; si vous constatez que votre chat a la diarrhée ou que ses selles ne sont pas régulières, consultez votre vétérinaire.     Les mictions Différentes affections urinaires peuvent toucher votre chat. Si celui-ci n’urine pas, cela peut traduire un blocage et la présence de calculs qui peuvent mettre en danger la vie du chat. Il se peut que le seul symptôme que vous constatez soit le fait que le chat se mette à uriner dans d’autres endroits que sa litière ; c’est peut-être sa façon de vous signaler son inconfort. Vérifiez la couleur de l’urine ; si elle est rosâtre, c’est qu’elle contient du sang. Le chat doit avoir au moins une miction chaque jour . Si les mictions sont très abondantes, elles peuvent traduire des troubles internes comme le diabète, l’hyperthyroïdie ou l’insuffisance rénale. Si le chat se met à passer beaucoup de temps dans sa litière , à gratter, à faire des efforts pour uriner ou simplement à y rester assis, c’est un signe qu’il y a un problème. Ce que vous pouvez faire :   Chaque jour, remplacez la litière souillée, et prenez le temps de noter la fréquence des mictions, la couleur de l’urine, la quantité et les odeurs inhabituelles. Conclusion Ces quelques observations quotidiennes vous permettront de mieux connaître les habitudes et le comportement classique de votre chat. Ainsi, vous serez mieux à même de noter des changements particuliers, qui peuvent traduire les symptômes d’une affection. Au plus tôt vous pourrez prendre les mesures qui s’imposent, au mieux les affections dont souffrirait votre chat pourront être prise en charge à temps, limitant ainsi les complications.
Les tortues terrestres
13/11/2020

Les tortues terrestres

Les tortues sont des reptiles très anciens regroupés sous l’ordre des Chéloniens. Ce sont des animaux aux conditions d’élevage plus ou moins aisées, et il est nécessaire de bien s’informer au préalable des spécificités et des exigences de chaque espèce afin de répondre au mieux aux besoins de ses animaux fascinants. Parmi les tortues terrestres que l’on rencontre le plus souvent, il y a la tortue d’Hermann (Testudo hermanni), la tortue bordée (Testudo marginata), la tortue des steppes, la tortue mauresque (Testudo graeca), la tortue léopard (Geochelone pardalis), et la tortue à éperons (Geochelone sulcata). Les tortues terrestres ont une espérance de vie de 60 ans environ avec des espèces pouvant être centenaires.   L’hébergement Un terrarium, de grandes dimensions, semble offrir de bonnes conditions d’hébergement aux tortues. Idéalement, on disposera aussi d’un enclos dans le jardin pour les sortir les jours de beau temps. On peut aussi utiliser un enclos intérieur pourvu de lampes chauffantes créant un point chaud et de lampes à UVB. Les dimensions dépendront de la taille adulte de l’espèce et du nombre de tortues à faire cohabiter. Certaines espèces peuvent en effet vivre en petits groupes de 3 à 4 individus. Les vitres du fond et latérales seront obturées pour offrir un environnement sécurisant aux tortues. Il est important de fournir des cachettes en nombre supérieur au nombre d’individus, réparties au point chaud et au point froid.   La température Un thermomètre précis doit être placé dans le terrarium en permanence. La température ambiante sera maintenue entre 25 et 30°C la journée, et 15 à 20°C la nuit : la baisse nocturne est indispensable. Le chauffage par le haut sera assuré par une lampe infrarouge ou une lampe céramique. Une zone plus fraîche sera préservée dans le terrarium . L’animal pourra ainsi choisir l’ambiance qui lui convient selon son niveau d’activité.   Le substrat On choisira de la rafle de maïs, du chanvre ou du hêtre éclaté comme litière. Très absorbantes, elles limitent le développement des odeurs. Disposer 3 à 5 cm de litière.   L’abri : 2 abris, l’un dans la zone chaude et l’autre dans la zone fraîche du terrarium, seront garnis de feuilles et de foin pour permettre aux animaux de se retirer au calme et de s’enfouir.   L’éclairage Il sera assuré par une lampe à incandescence ou des tubes fluorescents , en complément de la lumière naturelle. Une lampe produisant des UVB est indispensable pour permettre aux tortues de synthétiser la vitamine D nécessaire à l’absorption et à la fixation du calcium. L’ampoule ou le tube doivent être changés tous les 6 mois.   L’alimentation Les tortues terrestres sont végétariennes et parfois charognardes : leur régime alimentaire sera composé à 90% de légumes et à 10% de fruits. Le rapport phosphocalcique étant important dans le choix des végétaux à donner.   Voici une liste des aliments à donner régulièrement, et d’autres à donner de façon plus occasionnelle :   Distribution régulière à tous les repas :  Céleri branche / Cresson / Epinard / Chou (feuilles blanches et vertes) / Feuilles de betterave, de brocoli, de navet / Tige de brocoli / Blette / Chicorée frisée / Rutabaga / Endive / Persil / Feuilles et fleurs de trèfles et pissenlits Orange épluchée / Kiwi / Melon / Mangue / Papaye Distribution occasionnelle (1fois/semaine) Légumes et végétaux / Laitue / Scarole / Courgette / Concombre / Tomate / Carotte Pomme / Poire / Banane / Fraise / Framboise / Pêche / Raisin Le vétérinaire Prévoir une visite à l’achat pour vérifier que tout va bien. Votre vétérinaire vous conseillera (pour la reproduction, l'hibernation, le dépistage des parasites, l’identification par puce électronique) et vous aidera à maintenir vos tortues en bonne santé.
Insuffisance rénale chronique du chat
06/11/2020

Insuffisance rénale chronique du chat

Le rein est un organe vital permettant l’évacuation d’une partie importante des déchets du métabolisme. Une atteinte progressive et irréversible des capacités rénales conduit à l’ insuffisance rénale chronique lorsque moins du tiers de la structure organique reste efficace. Cette affection est extrêmement répandue chez les chats notamment en liaison à l’allongement de leur espérance de vie. On considère qu’elle touche 10% des chats de plus de 10 ans et atteindrait 30% des chats de plus de 15 ans.     La maladie : Elle apparait lorsque les capacités du rein sont insuffisantes pour maintenir l’équilibre du milieu intérieur. Un certain nombre d’ anomalies apparaissent alors :  Augmentation du taux d’urée et de créatinine, perturbation du métabolisme phosphocalcique, troubles cardiaques, etc. La médecine vétérinaire classe la maladie en quatre stades :    1. Au stade 1 , la fonction rénale conserve plus du tiers de ses capacités . On parle alors de maladie précoce ou débutante, il n’y a alors aucune anomalie fonctionnelle détectable.    2. Au stade 2 , la fonction conserve un quart de sa capacité , la maladie s’installe et des troubles métaboliques apparaissent.    3. Au stade 3 , la maladie s’aggrave, la fonction rénale diminue sensiblement et une azotémie (présence de déchets azotés dans le sang) importante apparait conduisant à l’apparition de symptômes marqués.    4. Au stade 4 , ou stade terminal , la maladie est sévère . La capacité diminue en dessous de 10% et les signes cliniques sont importants, conduisant généralement à la mort.      Les origines et les causes de la maladie : Elles sont de plusieurs ordres. Cette maladie dégénérative est très répandue chez le chat, sans qu’une prédisposition génétique ait encore été démontrée, autre que la maladie polykystique rénale touchant essentiellement le Persan et dans une moindre mesure le Maine Coon. Un certain nombre de toxiques , et certaines maladies infectieuses peuvent provoquer une atteinte rénale. Une hypothèse selon laquelle une maladie bucco-dentaire chronique favoriserait la maladie rénale a été proposée. Les symptômes Ils sont au départ assez peu spécifiques. On note en général une baisse d’état accompagnée d’anorexie plus ou moins marquée, une augmentation de la prise de boisson et des troubles digestifs (vomissements, diarrhées, etc.) . Aux stades avancé et sévère, une hypersalivation, des troubles nerveux, cardiaques, voire osseux peuvent apparaitre. Le vétérinaire, notamment grâce à des a nalyses sanguines simples , est en mesure de réaliser rapidement un diagnostic de la fonction rénale.     Le traitement : Il est essentiellement alimentaire . Il repose sur trois fondements:   - Le premier consistant à  limiter l’apport en protéine afin de limiter la quantité de déchets azotés à évacuer par le rein. - Le deuxième consiste à maitriser la quantité de phosphore alimentaire afin de limiter la progression de la maladie.  - Le troisième à ajuster les apports vitaminiques (Vit D et B).   Des aliments spécialement conçus sont disponibles chez le vétérinaire. Il a été montré que si les recommandations nutritionnelles étaient suivies, la durée de vie était au moins doublée.     La prévention : Elle consiste notamment à diminuer l’apport en phosphore chez le chat de plus de 7 ans. Un bilan sanguin régulier peut permettre de déceler la maladie à un stade précoce, et de mettre en place un suivi et une alimentation adaptée.      Conclusion: La maladie rénale ou Insuffisance Rénale Chronique du Chat, est une maladie dégénérative irréversible, mais elle peut être facilement diagnostiquée par un simple contrôle sanguin et/ou urinaire. La prise en charge thérapeutique est en général simple à mettre en œuvre et permet une augmentation de l’espérance de vie importante et améliorer le confort de vie du chat.
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