Actualités régionales

Parasites, la prévention est indispensable
18/09/2020

Parasites, la prévention est indispensable

Devant le nombre de parasites et leurs effets sur nos animaux, il est préférable de prévenir avant l’infestation.     Comment prévenir une infestation ? Le meilleur moyen de prévenir une infestation de puces est de traiter votre animal avec un antiparasitaire adapté tous les mois de l’année. En effet, les larves de puces présentes dans l’environnement peuvent reprendre leur cycle de développement en hiver quand le chauffage intérieur le leur permet.  En ce qui concerne les tiques, la meilleure prévention est d’associer un antiparasitaire et une surveillance à chaque retour de balade ! Le petit crochet O’Tom fait des merveilles pour enlever facilement et sans danger les tiques de votre chien ou votre chat.     Quels risques ? Certains prennent tout de même le risque de n’appliquer un antiparasitaire que les mois de l’été. Si leur chien ou leur chat présente des puces, il faudra alors traiter leur animal mais aussi leur habitation.   Leur élimination peut être difficile. De plus, un animal allergique peut nécessiter un traitement médical après une seule piqûre. Les coûts sont donc beaucoup plus importants ! A choisir, préférez-vous traiter votre animal tous les mois de l’année pour ne pas avoir de soucis ou risquer une infestation de toute votre maison et des lésions de grattage sur votre animal pour un prix équivalent voire plus important ? Les tiques, elles, peuvent transmettre des maladies graves aux chiens : piroplasmose et maladie de Lyme notamment. La vie du chien peut être en jeu !     Et les parasites internes ? La prévention passe ici par une vermifugation tous les 3 mois. Cela permet une meilleure immunité mais également d’éviter des troubles digestifs, respiratoires ou encore cutanés.    A savoir : chez les jeunes, la vermifugation se fait tous les mois jusqu’à 6 mois. Il faut traiter tout au long de l’année. Sachez aussi que certains vers digestifs peuvent être transmis par les puces lorsque l’animal se mordille pour se gratter et avale un de ces insectes.      Quel traitement choisir ? Que vous viviez dans le sud de la France, que votre animal chasse beaucoup, qu’il soit allergique…, nous pourrons adapter l’antiparasitaire externe mais aussi interne en tenant compte des risques auxquels il est exposé. La meilleure solution reste donc de profiter d’une consultation de routine pour mettre en place un programme de prévention ou, tout simplement, de passer à l’accueil de la clinique afin que nous puissions vous conseiller. Vous l’aurez compris, pour éviter toute petite bête chez vous et sur votre animal, il faut agir en prévention ! 
Troubles digestifs chez le chien
11/09/2020

Troubles digestifs chez le chien

Les chiens présentent souvent des troubles digestifs : quelques vomissements ou de la diarrhée. Mais faut-il s’inquiéter à chaque fois ? Doit-on consulter son vétérinaire obligatoirement ? Voici quelques éléments de réponse pour vous aider.     Mon chien vomit. Il est fréquent que les chiens vomissent sans pathologie particulière, parce qu’ils présentent une lourdeur sur l’estomac, qu’ils ont trop mangé ou mangé trop vite… Toutefois, parfois, les causes sont plus graves et il faut toujours rester vigilant. Lors de vomissements, il faut tout d’abord mettre le chien à la diète (ne pas lui donner à manger mais lui laisser à boire) pendant 12 heures et si les symptômes persistent, il faudra alors consulter votre vétérinaire pour en rechercher la cause. Elle peut être digestive, extra-digestive . Il ne faut pas négliger la cause parasitaire car les vers digestifs peuvent provoquer des irritations et donc une inflammation. La vermifugation régulière est donc indispensable. Ensuite, on recherchera parmi les causes digestives : une intoxication par des produits chimiques, des médicaments ou pourquoi pas du chocolat ? L’ingestion de nourriture avariée ou non comestible ? Un ulcère ou une inflammation de la paroi de l’estomac ? Une intolérance ou allergie alimentaire ? Ou enfin, l’ingestion d’un objet non comestible qui peut provoquer une occlusion ? Toutes ces causes sont plus ou moins graves, provoquant des vomissements plus ou moins violents mais, dans tous les cas, il faut prendre en charge ces symptômes car un animal peut rapidement se déshydrater et certains traitements doivent être mis en place en urgence. Il existe aussi des causes non digestives, liées à une maladie plus générale : parvovirose, pyomètre, insuffisance rénale, pancréatite, diabète… Des pathologies graves qu’il faut traiter rapidement pour améliorer le pronostic ! En conclusion, si votre chien vomit toujours après 12h de diète ou s’il vomit et semble vraiment abattu, n’attendez pas et consultez rapidement un vétérinaire !     Mon chien a la diarrhée. Dans les premiers jours et même les premières semaines, on parlera de diarrhée aiguë mais si les symptômes durent depuis plus de 3 semaines, la diarrhée devient chronique. Les causes de la diarrhée peuvent être différentes qu’elle soit aiguë ou chronique. Fréquentes à l’adoption, les diarrhées peuvent être liées à un changement d’alimentation. En effet, il faut toujours respecter une transition alimentaire.      Comment faire une bonne transition alimentaire ? Il est important de mélanger ancien et nouvel aliment sur 10 à 15 jours au moins en augmentant très progressivement la proportion du nouvel aliment par rapport à l’ancien. Là encore, les parasites intestinaux peuvent être à l’origine de diarrhée chez le chien. La vermifugation est nécessaire 4 fois par an avec un produit vétérinaire adapté. Ensuite, sachez que les chiens peuvent aussi souffrir de gastro-entérites infectieuses dues à des virus ou des bactéries. N’oublions pas que la parvovirose ou la maladie de Carré provoquent aussi de la diarrhée. Les diarrhées chroniques quant à elles peuvent, bien sûr, faire suite aux diarrhées aiguës non soignées. Mais elles peuvent aussi avoir des causes plus graves comme des syndromes de malabsorption-malassimilation, des intolérances ou allergies alimentaires, des maladies immunitaires ou générales. Si votre chien a la diarrhée, commencez par le mettre à la diète pendant 24h pour reposer la muqueuse intestinale et si les symptômes ne s’estompent pas, la consultation s’impose.  Attention ! Si votre chien est jeune, la diète n’est pas conseillée et les risques sont plus importants, réagissez vite ! Vous l’avez compris, un chien qui présente des troubles digestifs tels que vomissements et diarrhée doit être pris en charge rapidement car les conséquences peuvent être graves ! Le traitement mis en place comprendra des anti-vomitifs, anti-diarrhéiques mais aussi une perfusion dans les cas les plus importants et parfois même une chirurgie pour ôter tout corps étranger intestinal.  
Les principales maladies du furet
04/09/2020

Les principales maladies du furet

Les furets sont de plus en plus nombreux dans nos foyers. Mais quels sont les principales maladies de ces petits animaux ?     Maladies respiratoires du furet : Les furets peuvent souffrir de rhinite  : ils présentent alors une toux, des éternuements et un écoulement nasal. La rhinite peut être due à une irritation des voies respiratoires par la poussière, la litière… Il faut donc éliminer au maximum ces sources d’irritation. Si les symptômes persistent, une consultation chez le vétérinaire s’avère indispensable.  De grandes maladies virales telles que la grippe ou la maladie de Carré provoquent aussi des troubles respiratoires chez le furet.  Le virus grippal est le même que celui pouvant infecter l’Homme, il faut donc être très vigilant si vous êtes vous-même malade !   La grippe peut se compliquer chez le furet par une infection bactérienne, une pneumonie. La surveillance est donc de mise.       Troubles digestifs du furet : La principale maladie digestive du furet est une gastrite due à une bactérie très spécifique. Le furet présente alors une faiblesse, une anorexie, des vomissements… Il est important de consulter pour qu’un traitement soit mis en place : il faut gérer les vomissements et éliminer cette bactérie. Les furets sont aussi sujets aux occlusions intestinales car ils ingèrent facilement toute sorte d’objets mais aussi de nombreux poils qui peuvent bloquer le transit intestinal ! Les principaux symptômes sont une léthargie associée à des douleurs intestinales, une anorexie et des vomissements. Il s’agit alors d’une urgence.       L’insulinome du furet : L’insulinome est une tumeur du pancréas qui provoque une sécrétion d’insuline augmentée de façon intermittente. Cet excès d’insuline entraîne des hypoglycémies et donc des symptômes tels que faiblesse du train arrière, démarche ataxique, pertes d’équilibre, anorexie, amaigrissement, crises convulsives… Le traitement proposé peut associer l’administration de médicaments mais aussi une intervention chirurgicale.       L’hyperoestrogénisme de la furette : Cette maladie est due à la particularité du cycle de la furette. En effet, la femelle reste en chaleur et produit donc des hormones appelées oestrogènes tant que son ovulation n’a pas été déclenchée. Or, chez la furette, l’ovulation est déclenchée lors de l’accouplement avec un mâle ! Si la furette vit seule, sans mâle, son taux d’oestrogènes va rester très haut, très longtemps, ce qui provoque des troubles sanguins avec diminution des plaquettes, des globules rouges et blancs. Les symptômes observés sont une perte de poils symétrique sur les flancs et la queue, une vulve gonflée, des pertes vaginales mais aussi une faiblesse générale, des muqueuses pâles, des hémorragies… A ce stade, il faut agir vite et le pronostic est très réservé. C’est pourquoi il est conseillé de stériliser une furette si elle vit seule, sans mâles, et si l’on ne veut pas la faire reproduire.    Les furets sont des petits animaux attachants mais assez fragiles. Il est important de leur offrir une alimentation adaptée de qualité, de respecter leurs habitudes et de bien surveiller leur santé pour leur offrir une vie en pleine forme !  
La malpropreté chez le chat
28/08/2020

La malpropreté chez le chat

Avoir un chat malpropre est très désagréable… et difficile à gérer ! Pour éliminer ce comportement gênant, il faut tout d’abord en connaître l’ origine , et elles sont nombreuses.     Si votre chat est malpropre depuis son arrivée chez vous, il est possible qu’il n’ait jamais appris la propreté. Cela arrive notamment si la mère n’a pas pu apprendre à son chaton à être propre : incapacité, décès de la chatte ou séparation trop précoce. En effet, le chaton devient propre par imitation : il regarde sa mère faire ses besoins dans sa litière. De plus, la chatte mettra régulièrement sa progéniture dans la litière pour l’inciter à la propreté. Si votre chat a toujours été malpropre, il faut lui apprendre la propreté en le mettant très régulièrement dans la litière et notamment dès que vous le prenez sur le fait. Quand il fait ses besoins à l’endroit désiré, il est important de le féliciter. Au contraire, si vous ne le prenez pas sur le fait lorsqu’il est malpropre, inutile de le disputer, cela pourrait provoquer une anxiété. Si cela ne suffit pas, une autre solution est possible. Sachez que le territoire du chat est découpé en différentes zones pour l’alimentation, le repos, l’élimination, le jeu, la chasse… Ainsi, sur un territoire réduit, le chat organisera plus facilement ces différentes zones. Si vous laissez votre chaton dans une pièce avec ses jeux, ses gamelles, sa litière, il va rapidement utiliser sa litière puisque les autres zones seront occupées pour l’alimentation et les jeux. Il ne faudra alors pas oublier les câlins !!!     Une malpropreté soudaine pourrait s’expliquer par des mauvaises conditions liées à la litière. En effet, une litière mal placée, pas assez souvent nettoyée ou qui vient d’être modifiée peut perturber l’animal. La litière doit être placée dans un endroit calme, pas un lieu de passage par exemple et loin de la gamelle (pour préserver les différentes zones du territoire évoquées ci-dessus). Attention ! Beaucoup de propriétaires pensent qu’un cellier constitue un bon endroit mais s’il contient la machine à laver, sachez que les chats peuvent être dérangés par le bruit de l’appareil et même développer une véritable phobie de la litière. D’autre part, la litière doit être nettoyée tous les jours. Certaines litières sont agglomérantes et permettent d’enlever selles et urine rapidement. Celles en silice absorbent l’urine et il faut donc seulement ôter les selles quotidiennement. Toutefois, le choix ne vous appartient pas entièrement… Les chats ont leur préférence ! Un changement, même minime, peut parfois entraîner une malpropreté. Si votre chat est malpropre, commencez par réfléchir à la place de la litière, son nettoyage et les éventuels changements la concernant. En cas de changement, il faut revenir aux conditions précédentes. Si tous ces derniers conseils sont respectés, il sera temps de penser à un problème médical ou comportemental.     Un chat peut aussi être malpropre suite à une maladie ou un problème comportemental. En effet, un chat qui présente ou a présenté un problème urinaire (cystite, calculs urinaires…) ressent une certaines anxiété à aller dans sa litière qu’il associe à la douleur ressentie lors de la miction. Ainsi, il devient malpropre. Il est donc important de prendre rendez-vous pour une consultation car beaucoup de ces pathologies constituent une urgence. Enfin, un chat peut devenir malpropre comme pour montrer à son propriétaire que quelque chose ne va pas. Une anxiété peut, par exemple, induire une malpropreté suite à un déménagement, un changement familial,  la perte d’un compagnon… Là encore, une visite à la clinique est indispensable pour en déterminer l’origine et aider l’animal à surmonter ce problème.     Il est aussi important de distinguer malpropreté et marquage urinaire. Dans le premier cas, le chat malpropre urine par terre et vous retrouvez une flaque d’urine au sol. Lors de marquage urinaire , le chat émet un jet d’urine horizontal sur un support vertical (mur, meuble…). Vous retrouvez donc, si vous ne le prenez pas sur le fait, des traces d’urine en hauteur sur vos murs ou meubles. Ce marquage urinaire peut aussi être lié à une anxiété, un problème de cohabitation entre plusieurs chats… Il faut alors améliorer les conditions de vie du chat, enrichir son territoire, gérer la cohabitation si nécessaire. Devant le nombre d’hypothèses possibles lors de malpropreté chez un chat, il est préférable de réagir rapidement. En effet, plutôt que de supporter ce comportement très désagréable durant de longues semaines, voire de longs mois, nous pouvons vous aider à trouver une solution selon l’origine du problème. N’hésitez pas, nous sommes là pour vous aider !
Les tortues terrestres
21/08/2020

Les tortues terrestres

Les tortues sont des reptiles très anciens regroupés sous l’ordre des Chéloniens. Ce sont des animaux aux conditions d’élevage plus ou moins aisées, et il est nécessaire de bien s’informer au préalable des spécificités et des exigences de chaque espèce afin de répondre au mieux aux besoins de ses animaux fascinants. Parmi les tortues terrestres que l’on rencontre le plus souvent, il y a la tortue d’Hermann (Testudo hermanni), la tortue bordée (Testudo marginata), la tortue des steppes , la tortue mauresque (Testudo graeca), la tortue léopard (Geochelone pardalis), et la tortue à éperons (Geochelone sulcata). Les tortues terrestres ont une espérance de vie de 60 ans environ avec des espèces pouvant être centenaires.     L’hébergement : Le terrarium : Un terrarium, de dimensions les plus importantes possible semble offrir de bonnes conditions d’hébergement aux tortues. Idéalement, on disposera aussi d’un enclos dans le jardin pour les sortir les jours de beau temps. On peut aussi utiliser un enclos intérieur pourvu de lampes chauffantes créant un point chaud et de lampes à UVB. Les dimensions dépendront de la taille adulte de l’espèce et du nombre de tortues à faire cohabiter. Certaines espèces peuvent en effet vivres en petits groupes de 3 à 4 individus. Les vitres du fond et latérales seront obturées pour offrir un environnement sécurisant aux tortues. Il est important de fournir des cachettes en nombre supérieur au nombre d’individus, réparties au point chaud et au point froid.   La température : Un thermomètre précis doit être placé dans le terrarium en permanence. La température ambiante sera maintenue entre 25 et 30°C la journée, et 15 à 20°C la nuit : la baisse nocturne est indispensable. Le chauffage par le haut sera assuré par une lampe infrarouge ou une lampe céramique. Une zone plus fraîche sera préservée dans le terrarium. L’animal pourra ainsi choisir l’ambiance qui lui convient selon son niveau d’activité. Le substrat : On choisira de la rafle de maïs, du chanvre ou du hêtre éclaté comme litière. Très absorbantes, elles limitent le développement des odeurs. Disposer 3 à 5 cm de litière.   L’abri : 2 abris, l’un dans la zone chaude et l’autre dans la zone fraîche du terrarium, seront garnis de feuilles et de foin pour permettre aux animaux de se retirer au calme et de s’enfouir. L’éclairage : Il sera assuré par une lampe à incandescence ou des tubes fluorescents, en complément de la lumière naturelle. Une lampe produisant des UVB est indispensable pour permettre aux tortues de synthétiser la vitamine D nécessaire à l’absorption et à la fixation du calcium. L’ampoule ou le tube doivent être changés tous les 6 mois.   Enclos extérieur : À la belle saison (quand la température est supérieure à 25°C), il est possible d’offrir un petit séjour au jardin à vos protégées. Il sera nécessaire d’aménager un enclos extérieur exposé plein sud, fermé par une clôture de 50 cm de hauteur environ, et enfoui dans le sol à une profondeur de 20 cm (attention : les tortues savent creuser). L’enclos sera fermé sur le dessus par un grillage afin d’éviter l’intrusion d’animaux. Une partie de l’enclos sera dépourvue d’herbes et recouverte d’un peu de sable et de feuilles mortes pour que la tortue puisse s’enfouir. Dans le reste de l’enclos, vous pourrez p lanter du trèfle, du plantain, et autres plantes appréciées. Une écuelle d’eau propre et un abri resteront à disposition.      L’alimentation : Les tortues terrestres sont végétariennes et parfois charognardes : leur régime alimentaire sera composé à 90% de légumes et à 10% de fruits. Le rapport phospho-calcique étant important dans le choix des végétaux à donner, voici un tableau des aliments à donner régulièrement, et d’autres à donner de façon plus occasionnelle :     Distribution régulière à tous les repas :   Légumes et végétaux : Céleri branche, cresson, épinard, chou (feuilles blanches et vertes), feuilles de betterave, feuilles et tiges de brocoli, feuilles de navet, blette, chicorée frisée, rutabaga, endive, persil, feuilles et fleurs de trèfles, pissenlits. Fruits : Orange épluchée, kiwi, melon, mangue, papaye.     Distribution occasionnelle ( 1 fois/semaine) : Légumes et végétaux : Laitue, scarole, courgette, concombre, tomate, carotte. Fruits : Pomme, poire, banane, fraise, framboise, pêche, raisin.     Le vétérinaire : Prévoir une visite à l’achat pour vérifier que tout va bien. Votre vétérinaire vous conseillera (pour la reproduction, l’hivernation, le dépistage des parasites, l’identification par puce électronique) et vous aidera à maintenir vos tortues en bonne santé.
LE POIL ET LE PELAGE
14/08/2020

LE POIL ET LE PELAGE

Le poil est l’élément de base de la fourrure du chien. Il est composé d’une partie enfouie dans la peau (follicule) qui correspond à la racine du poil, et d’une partie visible (tige) constituée d’une protéine dénommée kératine.     Comment pousse le poil ? La croissance du poil se fait par sa racine, au niveau du follicule. Quand le poil a atteint sa taille normale, il reste en place avant de mourir et tomber. Chaque poil a une durée de vie limitée au bout de laquelle le bulbe n’est plus nourri : le poil tombe et est renouvelé. Cependant, à certaines périodes de l’année, on a une augmentation de la quantité de poils perdus, ce sont les chutes saisonnières ou mues. Les mues ont lieu à l’automne (remplacement du poil d’été par un pelage d’hiver plus fourni) et au printemps (perte du poil d’hiver). La période et la durée des mues dépendent principalement de la température.     Les différents types de poil La durée de vie et la structure des poils sont contrôlées par des hormones et sont différentes selon les races de chiens. Ainsi, on a des chiens à poils longs ou ras, fins ou durs, lisses ou ondulés. Les chiens provenant de régions froides ont un pelage adapté aux mauvaises conditions climatiques : une deuxième épaisseur de poils, appelée sous-poil, donne à la fourrure un aspect particulièrement fourni. Ce sous-poil est beaucoup plus fin que le poil de couverture et tombe abondamment aux périodes de mue.     Poil terne : une question d’alimentation Une mauvaise alimentation est souvent à l’origine d’un poil terne et d’une mue importante. Les protéines, les acides gras poly-insaturés et les vitamines (A et biotine) sont les éléments qui favorisent la bonne santé de la peau et du pelage. Dans des cas extrêmes (malnutrition), le manque de certains de ces éléments peut provoquer une perte massive des poils. L’élément essentiel pour que votre compagnon bénéficie d’un beau pelage est de lui fournir une alimentation complète et équilibrée. Si votre compagnon à le poil mou et terne, essayez de lui donner une alimentation dite «Premium», en un mois son pelage devrait reprendre de l’éclat et du tonus. Sachez que ces aliments de très bonne qualité ne reviennent généralement pas beaucoup plus cher à l’utilisation que des aliments dits «standards» car les quantités à donner pour une même valeur nutritionnelle sont inférieures.     Santé du pelage et maladie Un poil terne peut également être lié à différentes maladies. Certaines maladies empêchent la repousse normale de nouveaux poils: ce sont principalement des déséquilibres hormonaux. D’autres maladies favorisent une chute de poils, ce sont les mycoses : des champignons microscopiques qui envahissent le bulbe pileux et font tomber les poils. Les poils peuvent également être ternes lors de maladies de peau qui entraînent un léchage intensif ou des démangeaisons. Le poil terne peut également être lié à des parasites intestinaux qui spolient le chien (et entraînent des carences en vitamines).     L’entretien du poil La santé et la beauté de votre chien passent par un entretien régulier de son pelage... Les soins minimums pour un pelage en bonne santé sont : Un brossage régulier, principalement pendant les périodes de mue: il permet d’éliminer régulièrement le sous-poil mort et donc terne, il aère la peau et favorise la repousse. Un brossage régulier diminuera aussi la quantité de poils dans la maison et évitera la formation de noeuds et boules de poils chez les races à poils longs.  Le bain constitue un élément essentiel de l’entretien de votre chien. Il est non seulement nécessaire à l’entretien du pelage, mais il constitue également un facteur d’hygiène pour l’entourage. Contrairement à ce que l’on pourrait penser la peau du chien est plus fragile que celle de l’homme, et le pH est très différent. Il ne faut donc pas le laver avec un shampooing pour humain, même pour nourrisson, mais utiliser un shampooing pour chien.   La fréquence des bains est très variable selon la race concernée :   - Pour les chiens à poils courts (braque, teckel...) : deux à quatre bains par an suffisent. - Pour les chiens à poils mi-longs (setters, épagneuls, bergers...) : un bain tous les deux mois. - Pour les chiens à poils longs : un bain tous les mois et même plus fréquemment pour certaines petites races : Shih-Tzu, Bichons, Westies...   La visite chez le toiletteur n’est indispensable que pour certaines races ou pour des chiens d’exposition. Outre le nettoyage et le brossage, un toiletteur pratique aussi l’épilation dans les oreilles, la tonte, la coupe et le coiffage de votre animal. Suivant les races, il existe certaines coupes « standard » pour des races à poils longs : coupe « lion » du Yorkshire, chaussettes du caniche.     Conclusion : En cas de poils ternes, il convient donc tout d’abord de vermifuger votre chien, de le brosser régulièrement, de rééquilibrer son alimentation et de le laver avec un shampooing adapté. N’hésitez pas à nous demander conseil.
Quiz : le lapin
07/08/2020

Quiz : le lapin

1. Quel est le pourcentage de lapins non stérilisés qui développent des tumeurs utérines ?   A - 10-20%   B - 20-45%   C - 45-80%     Réponse C : 45-80% Votre lapine est-elle stérilisée ? selon les études, 45 à 80% des lapins non stérilisées de plus de 2 ans développent des tumeurs utérines. La stérilisation diminue aussi le risque de tumeur mammaire, surtout si elle est effectuée jeune.       2. Alimentation : Quelle est la base de l'alimentation du lapin ?   A - Des carottes   B - Du foin   C - Des graines     Réponse B : Du foin La base de l'alimentation du lapin doit être constituée par du foin de bonne qualité (de couleur verte, qui sent bon), en évitant le foin de luzerne trop riche en calcium. Le foin permet d'user les dents du lapin grâce à un mouvement de va-et-vient. Au contraire, le pain et les pierres à lécher n'usent pas les dents des lapins.       3. Alimentation : Pourquoi faut-il éviter de leur donner des légumes comme les endives, la mâche, le choux... riches en calcium ? A :  Ils n'aiment pas ça   B : Cela favorise le développement des calculs urinaires   C : Leur transit intestinal ne les digère pas     Réponse B : Cela favorise le développement des calculs rénaux. Les lapins absorbent tout le calcium de leur alimentation car ils sont adaptés aux milieux pauvres en calcium dans la nature. En captivité, l'alimentation riche que nous leur donnons peut être responsable d'un excès de calcium dans l'organisme et du développement de calculs urinaires. Par conséquent, on évitera de leur donner des légumes riches en calcium comme les endives, la mâche, le choux, les fanes de carottes ou de radis. Le reste de l'alimentation doit être constitué de légumes variés (salade, tomate, poivron, et en petite quantité : carotte, coriandre, persil, aneth...).        4. Griffes: Est-il conseillé de couper les griffes du lapin ?   A: Oui   B : Non     Réponse :Oui Il est recommandé de couper les griffes de votre lapin, pour votre confort et pour éviter qu’il ne se blesse en se coinçant une griffe quelque part.       5. Précautions : Quels sont les aliments à proscrire pour les lapins ?   A - Le pain   B - Le chocolat   C -  Les bonbons     Réponse : A, B & C Pour faire plaisir à votre petit protégé, rien de plus sain qu’un petit morceau de fruits ou des herbes aromatiques séchées que vous mélangerez à son foin. Il vaut mieux éviter les mélanges de graines, les bonbons et autres barres à grignoter que l’on peut trouver dans le commerce et les animaleries. Trop riches en graisse et en sucre, ces friandises ne sont pas adaptées aux lapins.        
Embonpoint : faîtes bouger votre animal !
31/07/2020

Embonpoint : faîtes bouger votre animal !

Les beaux jours sont de retour ! Les régimes miracles font la une sur tous les magazines féminins… mais nos animaux ne peuvent-ils pas eux-aussi profiter du beau temps pour affiner leur silhouette ?     Embonpoint et alimentation :  Effectivement, la première bonne intention à prendre si votre animal est en embonpoint est la modification de son alimentation. Préférez des croquettes (associées éventuellement avec un peu de pâtée) de haute qualité qui seront mieux adaptées à ses conditions de vie et beaucoup plus digestibles que les aliments bas de gamme que l’on trouve principalement dans les supermarchés. Il existe des aliments dits « light » dont l’apport calorique est moindre et qui augmente la satiété de l’animal. Lorsqu’un animal est en fort surpoids, le vétérinaire peut prescrire une alimentation médicalisée spécifique plus efficace.   Pour les NAC tels que rongeurs et lapins, le surpoids est aussi possible : là encore, le choix de l’aliment est primordial. Chaque espèce est différente et a des besoins particuliers : respectez-les ! De plus, bannissez les friandises souvent déséquilibrées et préférez leur faire plaisir avec un foin de qualité (disponible en permanence) et quelques herbes et légumes frais. Attention, les aliments frais doivent être introduits très progressivement dans l’alimentation d’un rongeur ou lapin sous peine de provoquer des troubles digestifs parfois fatals.     Embonpoint et exercice physique :  Comme pour nous, faire du sport est un bon moyen d’augmenter ses dépenses caloriques et de perdre du poids pour nos animaux. Avec les beaux jours, vous pouvez prolonger les balades du chien. Prenez le temps de vous arrêter au parc avec lui (s’il y est admis, bien sûr) pour lui apprendre à ramener sa balle, un frisbee… Voire même, profitez-en pour vous mettre au sport, vous-même ! Tous les moyens sont bons pour faire bouger son chien, vous allez certainement trouver la bonne formule convenant aussi bien à lui qu’à vous. Attention, augmentez progressivement les efforts de votre chien : il doit s’entraîner, comme tout sportif. Sans compter qu’ avant toute perte de poids, ses articulations sont très sollicitées !   Pour les chats, cela est plus compliqué mais pas impossible. Pour les chats ayant accès à l’extérieur, vous pouvez les laisser vagabonder plus tard avant de les faire rentrer, leur offrir une chatière pour qu’ils rentrent et sortent à leur guise… Sinon, il reste, bien sûr, le jeu ! Les chats restent très joueurs tout au long de leur vie, il faut en profiter ! Le jeu est indispensable pour tout chat d’intérieur : cannes à pêche, plumeaux, petites souris… Les jouets pour chats sont de plus en plus nombreux et attractifs. Certains contiennent de l’herbe à chat pour inciter nos félins au jeu.   Pour les rongeurs et lapins, le but est de pouvoir les laisser gambader à la maison ou même au jardin, le plus souvent possible. Au retour du printemps, il est parfaitement envisageable de laisser son lapin dans un clapier adapté dehors en permanence. Pour tous les autres, un espace plus grand qu’une simple cage peut être aménagé afin que votre compagnon ait plus d’espace pour se dégourdir les pattes en votre absence. Sinon, sortez-le en votre présence le plus longtemps possible.   Les NAC sont des animaux très intelligents, vous pouvez leur apprendre à réaliser des parcours, slaloms, sauts… De quoi faire de l’exercice tout en s’amusant !     Et ensuite ?  Le poids de forme peut assez rapidement être atteint, et il faudra le conserver malgré l’automne, la rentrée…   Pour les chiens, essayez de conserver une certaine activité dès que la météo automnale ou hivernale le permet. N’hésitez pas à diminuer légèrement la ration journalière d’aliment si vos activités sont très réduites en hiver.   Chats et NAC ne verront pas trop la différence… Peut-être qu’au contraire, vous serez d’autant plus présents pour eux à l’intérieur quand il fera froid dehors !   Enfin, n’oubliez pas de contrôler régulièrement le poids de votre animal. Il serait dommage de réduire à néant tous vos efforts estivaux ! Faire du sport, jouer avec son animal permet de le garder en forme, de faciliter une perte de poids et de préserver un poids optimal. N’hésitez pas… comme nous, ils ont besoin de se dépenser !
La dysplasie de la hanche chez le Chien
24/07/2020

La dysplasie de la hanche chez le Chien

La dysplasie de la hanche ou dysplasie coxo-fémorale est, chez le chien, une des causes majeures d’arthrose. Cette dysplasie entraîne avec l’âge des difficultés locomotrices plus ou moins importantes et invalidantes, souvent douloureuses.     La hanche du chien : L’articulation de la hanche est constituée de deux os, le coxal (bassin), formant une cavité (cavité acétabulaire), et la tête du fémur, qui s’emboîtent parfaitement et sont parfaitement lisses. Les surfaces osseuses en contact sont recouvertes de cartilage, et un ligament attache la tête du fémur au fond de la cavité. Autour de cet ensemble se trouve une capsule synoviale qui maintient également l’ensemble. Cette capsule contient le liquide synovial, à la fois lubrifiant, amortisseur et nourricier.     Qu’est-ce que la dysplasie ? La dysplasie de la hanche est une anomalie de développement de l’articulation coxo-fémorale rencontrée essentiellement chez le Chien. L’Homme et le Chat peuvent également être atteints. Contrairement à ce qui se passe chez l’Homme où la dysplasie est congénitale, chez le chien, c’est au cours de sa croissance que l’articulation subit des modifications. Une instabilité de cette articulation conduit à des microlésions du cartilage. Ces microlésions engendrent des modifications de structure, responsables à la fois de la douleur et de boiteries plus ou moins importantes. L’ampleur des boiteries est indépendante de la gravité de la lésion. Avec le temps, les remaniements osseux et articulaires sont de plus en plus importants, les deux os ne s’emboîtent plus parfaitement et l’amplitude du mouvement est limitée : c’est l’arthrose.     Quelles sont les causes de la dysplasie ? Bien qu’il soit difficile de déterminer l’origine exacte d’une dysplasie chez un chiot, on estime que des origines génétiques, une croissance trop rapide, une alimentation trop riche ou un exercice trop important en sont les causes les plus fréquentes. Certaines races, notamment les grandes races (le Berger allemand, le Labrador retriever, le Rottweiler, le Dogue allemand, le Saint-bernard) sont plus souvent atteintes. Leur croissance plus longue les rend plus fragiles durant cette période, et donc, davantage sujets aux lésions sur l’articulation. La législation française a d’ailleurs mis cette maladie au nombre des « vices rédhibitoires ». Une action pour vice rédhibitoire conduit de facto à l’annulation de la vente si la découverte survient dans le mois suivant l’achat. Toutefois, l’apparition des désordres osseux et de la boiterie est souvent tardive (entre 6 et 12 mois, voire plus tard).     Quelles sont les conséquences de la dysplasie ? Pour le chien, c’est une douleur continue, qui s’aggrave à l’arrivée de l’automne. Cela le limite dans ses mouvements. Pour le propriétaire, c’est un coût de prise en charge médicale et/ou chirurgicale non négligeable. Vous ne pouvez pas envisager de longues balades, de la randonnée ou une activité physique prolongée avec votre animal. Actuellement, des efforts sont entrepris par les éleveurs pour écarter de la reproduction les chiens dysplasiques.     Comment savoir si mon chiot ou mon chien est atteint ? Si votre compagnon boite de l’arrière-train, à des difficultés à se lever, à monter quelques marches, se plaint, ou en cas de doute, n’hésitez pas à consulter votre vétérinaire. Le diagnostic se fait essentiellement par une radiographie des articulations coxo-fémorales. Votre vétérinaire peut vous proposer de pratiquer cet examen radiologique qui est réalisé le plus souvent sous anesthésie générale, afin d’obtenir une meilleure vision de la laxité articulaire.  Bien que tous les vétérinaires soient en mesure de poser le diagnostic, dans le cas de confirmation d’un chien de race à l’âge d’un an, la radiographie devra être évaluée par un expert officiel lié au club de la race de votre chiot.     Mon chiot appartient à une race à risque : comment prévenir la dysplasie et l’arthrose ? Votre vétérinaire connait bien cette maladie. N’hésitez pas à venir le questionner dès l’achat de votre chiot afin qu’il vous conseille sur le meilleur suivi pour votre compagnon. Bien que la génétique de votre chiot ne puisse être changée, son expression peut être modifiée. Il est notamment indispensable de surveiller la croissance afin que celle-ci ne soit pas trop rapide, de modérer l’exercice et de surveiller les aplombs très régulièrement.     Que faire si mon chiot ou mon chien est dysplasique ? La dysplasie comporte plusieurs grades, identifiables grâce à la radiographie. En fonction du grade, l’approche sera différente si votre chien a ou non fini sa croissance. Si le diagnostic est réalisé précocement, votre vétérinaire pourra, éventuellement, vous proposer une intervention chirurgicale correctrice, et/ou mettre en place une surveillance renforcée de la croissance, de l’alimentation, de l’exercice de votre chiot, etc. À l’âge adulte, une intervention chirurgicale peut être envisagée dans certains cas. En règle générale, la prise en charge se fera sur plusieurs actions conjointes et complémentaires : médicale (gestion de la douleur...), mise en place de physiothérapie (exercice modéré, rééducation  fonctionnelle... ), chirurgicale éventuellement et bien souvent, utilisation de suppléments alimentaires, tels que les chondroprotecteurs ou les oméga3. L’alimentation ne devra pas être oubliée, puisqu’il faudra veiller à éviter toute surcharge pondérale. Certains aliments complets proposés par votre vétérinaire sont d’ailleurs formulés spécialement pour les chiens atteints d’arthrose.      Conclusion : Bien que la génétique soit certainement la cause majeure de la dysplasie, des erreurs lors de la croissance peuvent aggraver l’impact de la maladie, et favoriser son évolution vers un état arthrosique. La prévention reste encore la meilleure façon de limiter voire d’éviter l’arthrose consécutive à une dysplasie diagnostiquée précocement.   Votre vétérinaire peut vous conseiller. N’hésitez pas à venir le consulter.    
Les chenilles processionnaires, quels dangers pour mon animal de compagnie ?
17/07/2020

Les chenilles processionnaires, quels dangers pour mon animal de compagnie ?

Les chenilles processionnaires, quels dangers pour mon animal de compagnie ? Quand vient l’arrivée des beaux jours, nos chers animaux de compagnie sont ravis de pouvoir profiter de longues promenades, de jeux dans l’herbe ou encore de séance détente sous les arbres…  Bien que l’arrivée du soleil apporte son lot de réjouissance, c’est également la période où l’on voit revenir les chenilles processionnaires. Rarement citées comme menace pour les chiens et les chats, elles peuvent, pourtant, être terriblement dangereuses.   La chenille processionnaire, qu'est ce que c'est ? Les chenilles processionnaires du pin tiennent leur petit nom de l’arbre dans lequel elles pondent leurs œufs. Ces chenilles sont des larves de papillon qui se nourrissent des aiguilles des pins. Lorsqu’elles quittent les pins pour muer et se transformer en papillon, elles se déplacent à la file indienne. Ce mode de déplacement est similaire à une « procession religieuse » (cortège de fidèles défilant les uns derrières les autres) d’où le nom chenilles processionnaires.   Quels dangers pour mon chien ou mon chat ? A cause de leurs poils urticants et allergisants, les chenilles processionnaires sont de véritables dangers pour les chiens et les chats pouvant aller jusqu’à leur faire perdre la langue. Le mode de déplacement atypique des chenilles processionnaires éveille généralement la curiosité du chien qui va avoir tendance à jouer avec. En général, les chats préféreront rester à l’écart et regarder la file de chenilles. Le contact avec la peau et les muqueuses de l’animal est très agressif.   Quels sont les symptômes et les traitements ?  Le Dr Eric TRENEL vous donne toutes les réponses dans son article intitulé  « Le danger des chenilles processionnaires ! » sur son blog Conseils-Veto.com
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