Actualités régionales

Bien connaître son chat
19/11/2020

Bien connaître son chat

Mieux vous saurez observer votre animal et analyser son comportement et plus vite vous pourrez intervenir. N’oubliez pas qu’une intervention précoce peut entraîner un rétablissement de l’animal, et une prise en compte trop tardive, engendrer des complications. 5 points particuliers doivent vous permettre de savoir si votre chat va bien ou non l’activité et le comportement l’appétit et la soif les selles les mictions le poids   Facile à surveiller, il suffit d’observer son chat dans la journée. Même si un chat malade peut présenter une attitude normale, une observation précise permet toujours de détecter quelques modifications : Un chat habituellement réservé et qui cherche de l’attention, un chat d’habitude très joueur et sociable qui se cache, un chat sympa qui devient agressif… Un changement de comportement ne traduit pas forcément une maladie, mais il est parfois le seul symptôme décelable dans un premier temps. Ces changements parfois subtils peuvent passer inaperçus si le propriétaire n’observe pas son chat. Une diminution de l’activité peut être liée à des blessures, à de la fièvre, à des troubles internes ou à de la faiblesse. L’appétit et la soif En fonction de ce que le chat mange, il est plus ou moins aisé de détecter un changement d’appétit. Si votre chat mange de l’aliment humide, il est facile d’observer si l’animal mange ou non. Mais cet aliment n’est pas idéal pour le chat compte tenu de son régime alimentaire (le chat mange jusqu’à 20 fois par jour en petite quantité). Concernant l’eau, il est primordial que l’animal en ait toujours à sa portée et qu’elle soit fraîche. Si le chat mange de l’aliment humide (boîtes, sachets fraîcheur), la consommation d’eau peut être très faible, mais normale.  Une augmentation brusque de la soif doit vous inquiéter. Elle peut signaler une affection interne. Le personnel de la clinique vétérinaire peut vous indiquer comment surveiller la consommation d’eau pendant 72 heures afin de confirmer si elle est vraiment excessive ou s’il s’agit, par exemple, d’une simple réaction à la chaleur. Pour les chats qui vivent dehors, cette surveillance est plus difficile. N’hésitez pas à garder votre chat enfermé pendant 2/3 jours pour l’observer. Ce que vous pouvez faire :   Distribuez la même quantité de nourriture chaque jour, et mesurer la quantité consommée. Un seul membre de la famille devra s’occuper de l’aliment et de l’eau du chat, pour éviter les erreurs.  Passez chaque jour un peu de temps avec votre chat pour vérifier si son activité, son attitude ou son comportement a changé. Observez sa respiration, sa posture et sa démarche.   Les selles Lorsque l’animal se toilette, il ingère des poils. Ces poils peuvent engendrer une constipation. Certaines croquettes et compléments alimentaires permettent de favoriser l’élimination de ces boules de poils. Si votre chat a la diarrhée, ce n’est pas normal non plus. Observez son comportement, et surveillez attentivement. Un chat devrait déféquer chaque jour ou presque. Si plus de trois jours passent sans selles, ou si la diarrhée persiste, consultez votre vétérinaire. Ce que vous pouvez faire :     Nettoyez chaque jour la litière du chat et évaluez les selles qu’elle contient ; si vous constatez que votre chat a la diarrhée ou que ses selles ne sont pas régulières, consultez votre vétérinaire.     Les mictions Différentes affections urinaires peuvent toucher votre chat. Si celui-ci n’urine pas, cela peut traduire un blocage et la présence de calculs qui peuvent mettre en danger la vie du chat. Il se peut que le seul symptôme que vous constatez soit le fait que le chat se mette à uriner dans d’autres endroits que sa litière ; c’est peut-être sa façon de vous signaler son inconfort. Vérifiez la couleur de l’urine ; si elle est rosâtre, c’est qu’elle contient du sang. Le chat doit avoir au moins une miction chaque jour . Si les mictions sont très abondantes, elles peuvent traduire des troubles internes comme le diabète, l’hyperthyroïdie ou l’insuffisance rénale. Si le chat se met à passer beaucoup de temps dans sa litière , à gratter, à faire des efforts pour uriner ou simplement à y rester assis, c’est un signe qu’il y a un problème. Ce que vous pouvez faire :   Chaque jour, remplacez la litière souillée, et prenez le temps de noter la fréquence des mictions, la couleur de l’urine, la quantité et les odeurs inhabituelles. Conclusion Ces quelques observations quotidiennes vous permettront de mieux connaître les habitudes et le comportement classique de votre chat. Ainsi, vous serez mieux à même de noter des changements particuliers, qui peuvent traduire les symptômes d’une affection. Au plus tôt vous pourrez prendre les mesures qui s’imposent, au mieux les affections dont souffrirait votre chat pourront être prise en charge à temps, limitant ainsi les complications.
Les tortues terrestres
13/11/2020

Les tortues terrestres

Les tortues sont des reptiles très anciens regroupés sous l’ordre des Chéloniens. Ce sont des animaux aux conditions d’élevage plus ou moins aisées, et il est nécessaire de bien s’informer au préalable des spécificités et des exigences de chaque espèce afin de répondre au mieux aux besoins de ses animaux fascinants. Parmi les tortues terrestres que l’on rencontre le plus souvent, il y a la tortue d’Hermann (Testudo hermanni), la tortue bordée (Testudo marginata), la tortue des steppes, la tortue mauresque (Testudo graeca), la tortue léopard (Geochelone pardalis), et la tortue à éperons (Geochelone sulcata). Les tortues terrestres ont une espérance de vie de 60 ans environ avec des espèces pouvant être centenaires.   L’hébergement Un terrarium, de grandes dimensions, semble offrir de bonnes conditions d’hébergement aux tortues. Idéalement, on disposera aussi d’un enclos dans le jardin pour les sortir les jours de beau temps. On peut aussi utiliser un enclos intérieur pourvu de lampes chauffantes créant un point chaud et de lampes à UVB. Les dimensions dépendront de la taille adulte de l’espèce et du nombre de tortues à faire cohabiter. Certaines espèces peuvent en effet vivre en petits groupes de 3 à 4 individus. Les vitres du fond et latérales seront obturées pour offrir un environnement sécurisant aux tortues. Il est important de fournir des cachettes en nombre supérieur au nombre d’individus, réparties au point chaud et au point froid.   La température Un thermomètre précis doit être placé dans le terrarium en permanence. La température ambiante sera maintenue entre 25 et 30°C la journée, et 15 à 20°C la nuit : la baisse nocturne est indispensable. Le chauffage par le haut sera assuré par une lampe infrarouge ou une lampe céramique. Une zone plus fraîche sera préservée dans le terrarium . L’animal pourra ainsi choisir l’ambiance qui lui convient selon son niveau d’activité.   Le substrat On choisira de la rafle de maïs, du chanvre ou du hêtre éclaté comme litière. Très absorbantes, elles limitent le développement des odeurs. Disposer 3 à 5 cm de litière.   L’abri : 2 abris, l’un dans la zone chaude et l’autre dans la zone fraîche du terrarium, seront garnis de feuilles et de foin pour permettre aux animaux de se retirer au calme et de s’enfouir.   L’éclairage Il sera assuré par une lampe à incandescence ou des tubes fluorescents , en complément de la lumière naturelle. Une lampe produisant des UVB est indispensable pour permettre aux tortues de synthétiser la vitamine D nécessaire à l’absorption et à la fixation du calcium. L’ampoule ou le tube doivent être changés tous les 6 mois.   L’alimentation Les tortues terrestres sont végétariennes et parfois charognardes : leur régime alimentaire sera composé à 90% de légumes et à 10% de fruits. Le rapport phosphocalcique étant important dans le choix des végétaux à donner.   Voici une liste des aliments à donner régulièrement, et d’autres à donner de façon plus occasionnelle :   Distribution régulière à tous les repas :  Céleri branche / Cresson / Epinard / Chou (feuilles blanches et vertes) / Feuilles de betterave, de brocoli, de navet / Tige de brocoli / Blette / Chicorée frisée / Rutabaga / Endive / Persil / Feuilles et fleurs de trèfles et pissenlits Orange épluchée / Kiwi / Melon / Mangue / Papaye Distribution occasionnelle (1fois/semaine) Légumes et végétaux / Laitue / Scarole / Courgette / Concombre / Tomate / Carotte Pomme / Poire / Banane / Fraise / Framboise / Pêche / Raisin Le vétérinaire Prévoir une visite à l’achat pour vérifier que tout va bien. Votre vétérinaire vous conseillera (pour la reproduction, l'hibernation, le dépistage des parasites, l’identification par puce électronique) et vous aidera à maintenir vos tortues en bonne santé.
Insuffisance rénale chronique du chat
06/11/2020

Insuffisance rénale chronique du chat

Le rein est un organe vital permettant l’évacuation d’une partie importante des déchets du métabolisme. Une atteinte progressive et irréversible des capacités rénales conduit à l’ insuffisance rénale chronique lorsque moins du tiers de la structure organique reste efficace. Cette affection est extrêmement répandue chez les chats notamment en liaison à l’allongement de leur espérance de vie. On considère qu’elle touche 10% des chats de plus de 10 ans et atteindrait 30% des chats de plus de 15 ans.     La maladie : Elle apparait lorsque les capacités du rein sont insuffisantes pour maintenir l’équilibre du milieu intérieur. Un certain nombre d’ anomalies apparaissent alors :  Augmentation du taux d’urée et de créatinine, perturbation du métabolisme phosphocalcique, troubles cardiaques, etc. La médecine vétérinaire classe la maladie en quatre stades :    1. Au stade 1 , la fonction rénale conserve plus du tiers de ses capacités . On parle alors de maladie précoce ou débutante, il n’y a alors aucune anomalie fonctionnelle détectable.    2. Au stade 2 , la fonction conserve un quart de sa capacité , la maladie s’installe et des troubles métaboliques apparaissent.    3. Au stade 3 , la maladie s’aggrave, la fonction rénale diminue sensiblement et une azotémie (présence de déchets azotés dans le sang) importante apparait conduisant à l’apparition de symptômes marqués.    4. Au stade 4 , ou stade terminal , la maladie est sévère . La capacité diminue en dessous de 10% et les signes cliniques sont importants, conduisant généralement à la mort.      Les origines et les causes de la maladie : Elles sont de plusieurs ordres. Cette maladie dégénérative est très répandue chez le chat, sans qu’une prédisposition génétique ait encore été démontrée, autre que la maladie polykystique rénale touchant essentiellement le Persan et dans une moindre mesure le Maine Coon. Un certain nombre de toxiques , et certaines maladies infectieuses peuvent provoquer une atteinte rénale. Une hypothèse selon laquelle une maladie bucco-dentaire chronique favoriserait la maladie rénale a été proposée. Les symptômes Ils sont au départ assez peu spécifiques. On note en général une baisse d’état accompagnée d’anorexie plus ou moins marquée, une augmentation de la prise de boisson et des troubles digestifs (vomissements, diarrhées, etc.) . Aux stades avancé et sévère, une hypersalivation, des troubles nerveux, cardiaques, voire osseux peuvent apparaitre. Le vétérinaire, notamment grâce à des a nalyses sanguines simples , est en mesure de réaliser rapidement un diagnostic de la fonction rénale.     Le traitement : Il est essentiellement alimentaire . Il repose sur trois fondements:   - Le premier consistant à  limiter l’apport en protéine afin de limiter la quantité de déchets azotés à évacuer par le rein. - Le deuxième consiste à maitriser la quantité de phosphore alimentaire afin de limiter la progression de la maladie.  - Le troisième à ajuster les apports vitaminiques (Vit D et B).   Des aliments spécialement conçus sont disponibles chez le vétérinaire. Il a été montré que si les recommandations nutritionnelles étaient suivies, la durée de vie était au moins doublée.     La prévention : Elle consiste notamment à diminuer l’apport en phosphore chez le chat de plus de 7 ans. Un bilan sanguin régulier peut permettre de déceler la maladie à un stade précoce, et de mettre en place un suivi et une alimentation adaptée.      Conclusion: La maladie rénale ou Insuffisance Rénale Chronique du Chat, est une maladie dégénérative irréversible, mais elle peut être facilement diagnostiquée par un simple contrôle sanguin et/ou urinaire. La prise en charge thérapeutique est en général simple à mettre en œuvre et permet une augmentation de l’espérance de vie importante et améliorer le confort de vie du chat.
Les urgences
30/10/2020

Les urgences

Avec le retour des beaux jours, les balades avec les chiens et les escapades des chats sont plus nombreuses et plus longues et sont d’autant de moments où votre animal est exposé à des risques extérieurs : accident, plaie, fracture, hémorragie…  Voici comment réagir en cas d’urgence .     Accident : Il est toujours très vite arrivé ! Un chien qui échappe à la surveillance de ses maîtres, un chat qui traverse la route au mauvais moment… Dans tous les cas, une consultation s’impose car même si vous ne voyez aucune blessure à l’œil nu, des lésions internes peuvent être présentes. Elles peuvent mettre en jeu la vie de votre compagnon. Si votre animal est conscient mais choqué , il est important de le placer au calme en attendant la consultation. Vous pouvez lui donner à boire mais par toutes petites quantités . Attention ! Si votre chien ou votre chat ne peut plus bouger , il est possible que sa colonne vertébrale soit touchée. Il faut donc le déplacer avec beaucoup de précautions pour éviter toute manipulation de la colonne. Vous pouvez par exemple vous servir d’une planche comme d’un brancard.     Hémorragies : La plus dangereuse est l’ hémorragie interne car le sang remplit une cavité du corps (abdomen ou thorax) de façon invisible. C’est pour cela que tout accident nécessite une visite chez le vétérinaire. Toutefois, la plupart des hémorragies est visible : au niveau d’une plaie ou d’un orifice tel que la bouche, le nez, l’anus, l’orifice urinaire…  Si vous le pouvez, essayez d’arrêter le saignement en comprimant la plaie avec un tissu propre. Si le saignement est très important, il est possible de faire un bandage compressif au-dessus de la plaie mais, dans ce cas, il est indispensable de bien vérifier que l’animal garde toutes ses fonctions vitales : muqueuses roses, respiration régulière… Bien sûr, il faut aller le plus rapidement possible chez le vétérinaire le plus proche ou le vétérinaire de garde.     Les plaies : On distingue les plaies selon leur profondeur, leur gravité mais aussi le délai entre leur apparition et la mise en place des soins. Le traitement ne sera alors pas le même. En effet, certaines plaies ne nécessitent pas de soins chirurgicaux et vous pouvez tout simplement désinfecter très régulièrement avec un antiseptique à base de chlorhexidine. Pour d’autres, les soins seront plus importants mais sachez qu’ il est dangereux de refermer une plaie de plus de 12 heures sans une détersion complète et donc une petite intervention chirurgicale.  Avant 6 heures , en fonction de l’état et de l’emplacement de la plaie, le vétérinaire peut choisir, par exemple, de simplement poser des agrafes . En conclusion, il est préférable d’agir vite pour limiter les soins nécessaires et les risques d’infection. Un traitement général antidouleur et éventuellement antibiotique peut être mis en place si le vétérinaire le juge nécessaire.     Fractures : Une boiterie avec suppression d’appui (l’animal ne pose plus sa patte) après un choc peut évoquer une fracture. Si celle-ci n’est pas une fracture ouverte (sans plaie) , la seule urgence est de gérer la douleur de l’animal. Après avoir effectué une radiographie, le vétérinaire pourra programmer une chirurgie dans les jours suivants. Au contraire, une fracture ouverte est une réelle urgence : des germes peuvent atteindre l’os et les conséquences peuvent alors être très graves. A savoir : chez le chiot, le cartilage de croissance peut être atteint et la fracture, même fermée, devient alors une urgence.   En conclusion, lors de tout accident, une visite chez le vétérinaire s’impose rapidement afin de pouvoir vérifier l’état de santé de votre animal. Un traitement mis en place dans les plus courts délais permet d’améliorer le pronostic.
Quizz sur l’alimentation de votre animal
23/10/2020

Quizz sur l’alimentation de votre animal

Devant le nombre d’aliments qui existe pour nos chers compagnons, il est souvent difficile de faire son choix. Voici donc un petit quizz qui vous aidera à tester vos connaissances sur ce sujet.     Un aliment standard est moins bon qu’un aliment de haute qualité : a. Même s’il coute plus cher b. Parce qu’il contient des nutriments de moins bonne qualité c. Parce qu’il est plus équilibré     Réponse b : Les aliments standards contiennent les parties les moins nobles de la viande contrairement aux aliments de qualité dont la principale source de protéines provient des parties les plus intéressantes de la viande : les muscles ! De plus, les aliments que vous trouverez dans les cliniques vétérinaires sont parfaitement équilibrés pour répondre aux besoins nutritionnels de votre animal en fonction de son espèce, de sa taille, de son poids, de ses particularités physiologiques…     Mieux vaut choisir des croquettes que des pâtées : a. Elles sont plus pratiques b. Elles sont plus économiques c. Elles apportent plus d’eau     Réponses a et b : Les croquettes sont plus pratiques et plus économiques car il faut en donner moins que les pâtées pour un même apport énergétique. De plus, elles se conservent facilement notamment grâce aux paquets refermables ! Néanmoins, les pâtées sont intéressantes pour certains animaux qui ne boivent pas assez et/ou qui souffrent de calculs urinaires. N’hésitez pas à nous demander conseil, nous pourrons vous aider à choisir la meilleure alimentation pour votre compagnon.     Les chats doivent être nourris de façon fractionnée :  a. Car ils ont un petit estomac b. Pour les faire jouer c. Pour respecter leur mode d’alimentation naturel.     Réponse c : Dans la nature, les chats chassent des petites proies et mangent donc de petites quantités plusieurs fois par jour. Ce sont donc des grignoteurs qui peuvent faire jusqu’à 20 repas par jour. Pour respecter ce mode d’alimentation, le meilleur moyen est de laisser les croquettes à volonté à votre chat. Mais pour tous les gourmands, attention aux kilos en trop ! Il existe alors des distributeurs automatiques de croquettes. Toutefois, pour certains, cela n’est pas possible, notamment si votre chat souffre de certaines maladies. Ainsi, nous vous conseillons de bien suivre les recommandations que nous vous avons données personnellement.     Les rations ménagères sont souvent déconseillées :  a. Même si elles sont plus économiques b. Elles sont rarement équilibrées c. Elles sont difficiles à préparer     Réponses b et c : En effet, elles sont difficiles à préparer, il faut des produits frais tous les jours, ce qui est une solution plus onéreuse. Mais on les déconseille surtout car il est difficile de préparer ainsi un repas équilibré avec des taux de protéine et lipide corrects et des quantités de minéraux adaptées. C’est pourquoi les aliments industriels de qualité sont particulièrement recommandés.     Et pour nos petits rongeurs :  a. Un mélange de graines suffit b. Des extrudés ou granulés suffisent c. Il est nécessaire d’introduire progressivement des légumes et de la verdure à une alimentation composée d’extrudés et de foin.     Réponse c : Les rongeurs et lagomorphes (lapins) ont besoin de beaucoup de fibres pour leur transit et de pouvoir user leurs dents qui poussent en permanence. Si des extrudés sont plus adaptés qu’un mélange de graines avec lequel l’animal triera et laissera de côté les composants qu’il aime le moins, il faut les compléter avec un apport en fibres supplémentaires grâce à du foin de bonne qualité et des aliments frais (légumes et verdure). Sachez aussi qu’il existe des granulés adaptés à chaque espèce de rongeurs car tous n’ont pas les mêmes besoins. Nous sommes là pour vous conseiller !     En conclusion, pour la santé et le bien-être de votre animal, il est important de respecter quelques règles. Nous espérons que ce petit quizz vous aura permis d’y voir plus clair ! Si vous avez d’autres questions ou des doutes concernant l’alimentation de votre compagnon, n’hésitez pas à venir nous rendre une petite visite à la clinique. Nous serons ravis de vous aider.
La douleur animale
16/10/2020

La douleur animale

La douleur animale est, depuis quelques années, au centre de la pratique vétérinaire.  En effet, si, dans le temps, on considérait avec peine que les animaux puissent souffrir, aujourd’hui, c’est un fait acquis. Voici quelques données sur l’évaluation de la douleur animale par les vétérinaires et votre rôle à la maison.     La douleur dans la pratique vétérinaire Les vétérinaires sont souvent confrontés à la douleur animale : une arthrose, une inflammation mais également une injection, une intervention chirurgicale sont liés à une douleur plus ou moins importante. Certaines sont aiguës et ne durent que très peu dans le temps, d’autres peuvent devenir chroniques. Toutefois, il peut être difficile de la déceler, d’autant plus que nos patients ne parlent pas ! Alors, si une boiterie évoque forcément la présence d’une souffrance, ce n’est pas le cas de nombreuses pathologies pour lesquelles l’animal a mal. Les propriétaires ont alors un grand rôle à jouer…   Le rôle des propriétaires La douleur animale est difficile à apprécier. Si des paramètres physiologiques (température corporelle, fréquences cardiaque et respiratoire) peuvent nous aider, le meilleur moyen de juger si un chien, un chat ou tout autre animal souffre est bien son comportement quotidien. Si certains animaux seront rapidement abattus , prostrés, d’autres continueront à manger normalement, à jouer même ! Toutefois, certains signes peuvent vous alerter : un chat qui ne monte plus sur le canapé, un chien qui gémit en se levant tous les matins… Ce sont les propriétaires des animaux qui connaissent au mieux leurs compagnons. Ils remarqueront alors plus rapidement un changement même s’il paraît anodin.  Un conseil : Observez vos animaux tous les jours. Essayez de repérer leurs petites habitudes et manies et vous serez alors plus aptes à remarquer un changement de comportement même minime qui pourrait vous amener à penser que votre compagnon souffre. Un exemple ? Une soudaine malpropreté chez un chat peut être liée à une douleur. Ne laissez pas une telle situation perdurer. Une consultation s’impose !     A la clinique Beaucoup d’interventions à la clinique ne sont pas très agréables et stressantes mais certaines sont douloureuses. Si, comme en médecine humaine, une injection ne peut faire l’objet d’une prévention de la douleur lors de l’introduction de l’aiguille, lors de toute chirurgie, le protocole en tient compte ! Beaucoup d’anesthésiques sont également analgésiques. De plus, il est fréquent qu’un anti-inflammatoire soit administré en fin de chirurgie et/ou prescrit pour les jours suivants à la maison .       Chez les animaux âgés Ces derniers sont particulièrement touchés , comme chez les humains ! On pense, bien sûr, à l’arthrose. Si les chiens sont plus expressifs, les chats sont eux très discrets et ce sont souvent les propriétaires de félins qui nous rapportent, à l’occasion d’une consultation de routine, que leur chat a modifié ses habitudes, est moins habile qu’avant, sort moins souvent pour chasser... Il faut alors penser à une douleur, peut-être lié à l’arthrose. Sujet plus grave : la fin de vie et les maladies fréquentes à cette période. Beaucoup de personnes se demandent quand aider leur animal à partir et comment savoir s’il souffre ou non. Nous répondons fréquemment que vous seuls qui connaissez et vivez avec votre animal depuis de nombreuses années pourrez repérer sa souffrance même si nous serons toujours présents pour vous aider et vous accompagner dans ces moments difficiles.     Chez les jeunes animaux Ce sont surtout les grands chiens à croissance rapide qui peuvent présenter des douleurs. Il ne faut pas penser que ces gros bébés jouent la comédie. Les douleurs peuvent bel et bien être très gênantes et il faut les soulager! En  conclusion, l’observation au quotidien de votre animal vous permettra de repérer rapidement les signes pouvant être liés à une douleur. N’hésitez pas à évoquer avec tous les membres de l’équipe de la clinique ces petites remarques même si elles vous paraissent anodines. Il sera alors possible de juger de la présence d’une éventuelle douleur pour pouvoir la soulager rapidement.
La vaccination rabique
09/10/2020

La vaccination rabique

Dois-je vacciner mon chien ou mon chat contre la rage ? La rage est une maladie virale , elle se transmet le plus souvent par morsure , mais peut aussi être transmise par simple léchage . C’est une maladie mortelle une fois déclarée, et transmissible à l’homme ce qui explique que la réglementation à son sujet soit très stricte dans notre pays. Pour autant, la vaccination de tous les chiens et chats n’est pas obligatoire. La question se pose alors de l’intérêt de cette vaccination pour votre compagnon, alors que le pays ne compte plus de cas de rage du renard.     Quelle est la situation de la France et que dit la réglementation ? Notre pays est indemne de rage vulpine (du renard) depuis 1998. Malheureusement certains pays proches, dont certains en Europe comme la Slovénie, la Grèce ou plus près encore l’Italie du nord,   sont encore infectés. Une importation depuis un pays infecté est arrivée plusieurs fois durant les dernières années, par des chiens non vaccinés introduit illégalement. C’est pourquoi la réglementation a été adaptée, bien qu’allégée, afin de faire face à un risque de réintroduction.   Depuis 1998, il n’est plus obligatoire de vacciner les chiens et les chats contre la rage, sauf les chiens de catégorie 1 et 2 , les carnivores domestiques se rendant en Guyane ou dans certains autres territoires d’outre-mer (dans ce cas, un certificat sanitaire de moins de 5 jours est requis), ainsi que pour les chiens et chats participants à des rassemblements s’ils proviennent de pays non indemnes. La vaccination n’est donc pas obligatoire dans les autres cas, en particulier lors de rassemblements comme les expositions, en camping, concours etc. Pour se rendre en Corse ou dans la plupart des départements d’outre-mer. Si vous voyagez à l’étranger, votre compagnon devra être vacciné et posséder un passeport. Demandez conseil à votre équipe vétérinaire, les obligations pour l’aller comme pour revenir peuvent varier suivant les pays.       Dans quel cas la vaccination est-elle recommandée ? Au-delà de ces obligations, il est recommandé de vacciner votre compagnon. En effet lors de réintroduction d’un animal enragé sur notre territoire, tout chien ou chat qui sera suspect d’avoir été en contact avec le malade devra être euthanasié. Une dérogation existe toutefois pour les carnivores à la fois vaccinés et identifiés. Si votre compagnon sort, bien que cette probabilité soit faible, elle ne doit pas être négligée compte tenu de l’enjeu, et au regard du faible coût et de l’absence de risque lié à la vaccination.     D’autre part, si vous souhaitez voyager avec votre compagnon, même s’il ne sort pas habituellement, la vaccination peut être requise, et un certain délai peut être nécessaire, risquant de compromettre votre projet. Dans certains cas, vous devez anticiper de quatre mois votre voyage. N’hésitez pas à questionner votre vétérinaire si vous envisagez de partir avec votre chien ou votre chat !   Si votre chien ou chat fugue et mord ou griffe, même accidentellement, un suivi sanitaire est obligatoire. Ceci est obligatoire même s’il est vacciné contre la rage, selon un protocole strict. Si cela se produit dans une zone où un animal enragé vient d’être découvert, sa vaccination et son identification seules empêcheront l’euthanasie.      Pourquoi faut-il un passeport ? Comment se passe la vaccination ?  La réglementation impose que la vaccination soit mentionnée dans le passeport de votre compagnon, et ce passeport doit quant à lui obligatoirement mentionner une identification que certains pays rendent obligatoire par puce électronique (les pays de l’Union Européenne en particulier). L’identification est en effet la seule façon de prouver que l’animal vacciné est bien le détenteur du passeport. Retenons par ailleurs que depuis 1992 pour les chiens et depuis 2012 pour les chats, la cession de nos compagnons ne peut se faire que s’ils sont identifiés. La vaccination contre la rage obéit à un protocole rigoureux, encadré par la réglementation. Seuls les chiens chats (et autres carnivores comme les furets) doivent être âgés de plus de trois mois pour recevoir un vaccin. La vaccination n’est valable qu’après un délai de 21 jours. Un rappel un an après est nécessaire, puis les rappels ultérieurs sont effectués à une fréquence variant suivant les pays (tous les ans pour la France).     Conclusion:   Bien que notre pays soit indemne de rage autochtone du renard, des pays proches sont toujours infectés. Même si la vaccination n’est pas obligatoire pour votre compagnon, il est fortement recommandé de lui faire ce vaccin associé à l’identification : l’introduction  d’un animal enragé dans votre région pourrait avoir des conséquences graves. Si vous envisagez de voyager avec votre chien ou votre chat (ou un autre carnivore), pensez à anticiper votre voyage et contactez dès que possible l’ambassade du pays où vous souhaitez vous rendre, ainsi bien sûr que votre vétérinaire qui saura vous conseiller.
La leishmaniose
02/10/2020

La leishmaniose

Très répandue dans de nombreuses régions du monde et notamment en France, cette maladie est transmise par piqûre par un moustique (le Phlébotome) qui va se développer dans certaines cellules de l’organisme. La présence ou non de ce phlébotome dans certaines régions conditionne directement les risques d’infestation. Son aire de répartition se situe essentiellement autour du bassin méditerranéen. Mais il faut être vigilant : depuis quelques années, on observe une propagation de cette maladie dans la région du Sud-Ouest ainsi que dans certains départements de la région Rhône-Alpes.     L'évolution de la maladie peut parfois être lente , et certains chiens peuvent être piqués sans toutefois déclarer la maladie. L’apparition des symptômes qui varient d’un animal à l’autre, survient entre 1 et 6 mois après la piqûre. Le parasite peut engendrer des troubles sur différents organes (rein, foie, rate, peau), rendant ainsi plus complexe le diagnostic puisque les symptômes peuvent varier d’un chien à l’autre.   On distingue deux formes de maladies, dont les principaux symptômes sont les suivants :   1) Une forme cutanée , où le chien perd du poids : - Des lésions apparaissent en particulier au niveau du nez, des oreilles, des coussinets et le chien peut perdre ses poils, - La peau présente souvent des pellicules en grand nombre, mais sans démangeaison, - Des saignements de nez plus ou moins fréquents et parfois importants, - Des ongles qui poussent plus rapidement, - Une inflammation des structures de l’œil peut apparaitre : œil rouge, larmoyant, avec des écoulements.   -2) Une forme viscérale , plus rare, mais plus grave : - Le chien perd également du poids, mais l’état se dégrade plus fortement,  - Une augmentation de la taille des ganglions, du foie et de la rate. - De la fièvre, - Une lésion des reins, qui peut être très grave et souvent irréversible. - Une augmentation de la prise de boisson et un besoin d’uriner plus marqué en sont les principales manifestations.     Comment savoir si votre chien est touché par la leishmaniose ?   Seul le vétérinaire est en mesure de déterminer si l’animal est malade ou non. Grâce à l’analyse des symptômes et du lieu de vie de l’animal, le vétérinaire peut détecter si le compagnon domestique est atteint ou non d’une infestation. Plusieurs examens sanguins (sérologie, électrophorèse des protéines, etc.) lui permettront ensuite de confirmer le diagnostic. Dans certains cas, des analyses de la peau, de moelle osseuse ou des ganglions seront nécessaires pour mettre en évidence la présence du parasite.     Quel traitement possible ? Le traitement dédié à la Leishmaniose est utilisé sous forme d’ injections. La durée du traitement varie selon les chiens et peut parfois être prescrit tout au long de la vie de l’animal. Cependant, si ce traitement est mal supporté par l’animal, le vétérinaire peut décider de l’interrompre. Il est indispensable que le chien soit suivi régulièrement afin de déceler les récidives qui sont fréquentes. Bien que le traitement permet de supprimer les symptômes de la maladie, il ne permet pas toujours de détruire les parasites présents dans l’organisme de l’animal. C’est pourquoi, il y arrive parfois qu’il y ait des rechutes de l’état de santé de l’animal. Les infections des reins restent les organes les plus sensibles à la maladie car les lésions rénales sont irréversibles.   "Il existe maintenant un vaccin protégeant votre animal contre cette maladie".   Demandez à votre vétérinaire plus d’informations.    La prévention reste le moyen le plus efficace. Lorsque vous résidez dans une région affectée par cette maladie, vous devez garder votre chien à l’intérieur dès la tombée de la nuit. Car les moustiques vecteurs de la maladie se manifestent surtout au crépuscule et durant la saison chaude. Vous limiterez ainsi les risques de piqûres. L’utilisation de moustiquaires, de bombes anti-moustiques ou de diffuseurs, permet également de les éviter. Même si le risque zéro n’existe pas, il existe des produits vétérinaires spécialement étudiés pour lutter contre le Phlébotome. Sous forme de collier, ou de « pipettes », ils sont relativement efficaces. Demandez conseil à votre vétérinaire pour qu’il vous propose la solution la mieux adaptée. Ne pas oublier que l’Homme peut également être contaminé . Cette maladie existe aussi chez l’Homme, lors d’une piqûre par le phlébotome, mais ne touche généralement que les personnes immunodéprimées ou les enfants. Comme chez le chien, les symptômes sont très variés. À ce jour, aucune transmission de la maladie entre le chien et l’Homme n’a été formellement confirmée.     Conclusion : Principalement répandue dans le sud de la France, la leishmaniose a tendance à remonter vers le nord. Les symptômes sont souvent anodins au départ, varient d’un animal à l’autre, ce qui complique le diagnostic. Lorsqu’il y a un doute, il est conseillé de consulter votre vétérinaire, car un diagnostic précoce et un bon suivi médical augmentent significativement les chances de guérison. La prévention, même si elle ne garantit pas une protection totale du chien, ne doit pas être négligée, car elle diminue fortement le risque de contamination.
Quiz : le hamster
25/09/2020

Quiz : le hamster

1) Hamster de l'allemand "hamstern" signifie : A. Manger B. Souris des prés C. Amasser     Réponse C : Amasser "Hamster" vient de l'allemand "hamstern" qui signifie "amasser", car ces rongeurs amassent de la nourriture dans leurs abajoues.       2) Les espèces en captivité : Combien d'espèces de hamsters sont élevées en captivité ? A. 5 B.10 C.50     Réponse A : 5 Cinq espèces de hamsters sont élevées en captivité : le hamster russe (Phodopus campbelli), le hamster sibérien (Phodopus sungorus) qui pourrait être une sous-espèce du russe, le hamster de Roborovski (Phodopus roborovskii), le hamster chinois (Cricetulus griseus), et le hamster doré (Mesocricetus auratus).       3) L'alimentation: Le hamster est : A. Végétarien B. Omnivore C. Carnivore     Réponse B – Omnivore Le hamster est omnivore : son régime alimentaire sera composé de granulés spécifiques pour hamster (évitez les mélanges de graines que le hamster aura tendance à trier). Vous pourrez également lui donner occasionnellement des petits morceaux de fruits (pomme, poire, banane, melon, etc.), ou du yaourt, mais évitez les friandises sucrées (barres au miel, pain, chocolat toxique).       4) L'environnement: Il faut préférer : A - Une cage grillagée avec un fond en plastique B - Une cage entièrement en plastique     Réponse A: Une cage grillagée munie d’un fond en plastique est idéale : elle permet une bonne circulation de l’air contrairement aux cages entièrement en plastique. L’espacement des barreaux devra être de 1 à 1,3 cm maximum pour éviter les évasions ! Préférez les cages plus hautes que large pour permettre l’aménagement d’étages reliés par des échelles.       5) Précautions : Que faut-il éviter ? A - L'eau froide dans son biberon B - Les fruits C - Les copeaux de cèdre ou de pin dans sa litière     Réponse C - Les copeaux de cèdre ou de pin Le fond de la cage doit être garni de litière végétale à base de maïs, de chanvre ou de lin. Evitez les copeaux de cèdre ou de pin, toxique pour les voix respiratoires !            
Parasites, la prévention est indispensable
18/09/2020

Parasites, la prévention est indispensable

Devant le nombre de parasites et leurs effets sur nos animaux, il est préférable de prévenir avant l’infestation.     Comment prévenir une infestation ? Le meilleur moyen de prévenir une infestation de puces est de traiter votre animal avec un antiparasitaire adapté tous les mois de l’année. En effet, les larves de puces présentes dans l’environnement peuvent reprendre leur cycle de développement en hiver quand le chauffage intérieur le leur permet.  En ce qui concerne les tiques, la meilleure prévention est d’associer un antiparasitaire et une surveillance à chaque retour de balade ! Le petit crochet O’Tom fait des merveilles pour enlever facilement et sans danger les tiques de votre chien ou votre chat.     Quels risques ? Certains prennent tout de même le risque de n’appliquer un antiparasitaire que les mois de l’été. Si leur chien ou leur chat présente des puces, il faudra alors traiter leur animal mais aussi leur habitation.   Leur élimination peut être difficile. De plus, un animal allergique peut nécessiter un traitement médical après une seule piqûre. Les coûts sont donc beaucoup plus importants ! A choisir, préférez-vous traiter votre animal tous les mois de l’année pour ne pas avoir de soucis ou risquer une infestation de toute votre maison et des lésions de grattage sur votre animal pour un prix équivalent voire plus important ? Les tiques, elles, peuvent transmettre des maladies graves aux chiens : piroplasmose et maladie de Lyme notamment. La vie du chien peut être en jeu !     Et les parasites internes ? La prévention passe ici par une vermifugation tous les 3 mois. Cela permet une meilleure immunité mais également d’éviter des troubles digestifs, respiratoires ou encore cutanés.    A savoir : chez les jeunes, la vermifugation se fait tous les mois jusqu’à 6 mois. Il faut traiter tout au long de l’année. Sachez aussi que certains vers digestifs peuvent être transmis par les puces lorsque l’animal se mordille pour se gratter et avale un de ces insectes.      Quel traitement choisir ? Que vous viviez dans le sud de la France, que votre animal chasse beaucoup, qu’il soit allergique…, nous pourrons adapter l’antiparasitaire externe mais aussi interne en tenant compte des risques auxquels il est exposé. La meilleure solution reste donc de profiter d’une consultation de routine pour mettre en place un programme de prévention ou, tout simplement, de passer à l’accueil de la clinique afin que nous puissions vous conseiller. Vous l’aurez compris, pour éviter toute petite bête chez vous et sur votre animal, il faut agir en prévention ! 
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